Beyond Meat recueille près d’un quart de milliard de dollars en introductions en bourse

Beyond Meat est une start-up américaine qui développe des alternatives aux steaks et aux saucisses à base de plantes (sans gluten, sans soja et à base de protéine de pois). La firme a fait une entrée fracassante jeudi dernier à Wall Street après son premier appel public à l’épargne qui lui a rapporté plus de 241 millions de dollars. Elle deviens la première entreprise de viande d’origine végétale à entrer en bourse. Selon Bloomberg, le producteur américain de viande végétalienne a vendu 9,63 millions d’actions au prix de 25 dollars. Le prix se situait donc dans la partie supérieure de la fourchette de prix de 23 à 25 dollars récemment émise. L’action s’est toute de suite envolée de 163% à mi-séance, ce qui lui confère une valeur boursière de 3,8 milliards de dollars.

Le Beyond Meat (Page Instagram)

Beyond Meat dispose désormais d’une bonne conjoncture pour poursuivre son expansion. Auparavant, Bill Gates et Leonardo di Caprio, Jessica Chastain (présente jeudi au Nasdaq) ou les cofondateurs de Twitter Biz Stone et Evan Williams ainsi que d’autres investisseurs avaient investi dans Beyond Meat. Fondée en 2009, la société profite de la popularité grandissante chez les véganes, les végétariens et les flexitariens (qui prônent une consommation modérée de viande). Beyond Meat compte aussi parmi ses investisseurs initiaux l’ex-directeur de McDonald’s Don Thompson, ainsi que l’association de défense des animaux Humane Society.

Goldman Sachs Group Inc, JPMorgan Chase & Co. et Credit Suisse Group AG ont dirigé l’offre. Beyond Meat a commencé aujourd’hui à négocier sur le Nasdaq sous le symbole BYND.

Ethan Brown, CEO de Beyond Meat

Ou trouver le Beyond Meat ?

En Allemagne, Beyond Meat Burger est distribué par PHW/Wiesenhof et offert par METRO. En Suisse, les consommateurs peuvent acheter le hamburger dans les magasins coopératifs fédéraux. En France, le site mybeyond.fr permet de commander le produit depuis quelques mois et la brasserie Brewdog récemment installée à Paris le propose déjà à la carte.

Avec la start-up vegan, les investisseurs « reconnaissent que ce n’est pas un marché de niche mais un mouvement d’ampleur et une grosse opportunité financière », a commenté Bruce Friedrich, directeur du Good Food Institute, un organisme promouvant les alternatives aux produits animaux. (Extrait du journal La Croix)

Un steak végane sans gluten, ni soja, avec entre autres, un impact réduit jusqu’à 99% en eau

Depuis son lancement, Beyond Meat communique sur ses multiples intérêts écologiques en comparaison avec le steak de bœuf, notamment en terme de ressources primaires et émission de gaz à effet de serre.

Comparaison selon Beyond Meat (Capture Instagram)

« Si vous n’avez pas eu l’occasion de consulter l’analyse du cycle de vie (ACV) que nous dirigeons avec l’Université du Michigan pour quantifier la différence environnementale entre le Beyond Burger et un burger de boeuf, c’est aujourd’hui le jour. L’étude a conclu que The Beyond Burger consomme 99 % moins d’eau, 93 % moins de terrain, génère 90 % moins d’émissions de gaz à effet de serre (GES) et nécessite près de 50 % moins d’énergie qu’un burger de bœuf. » Extrait du post Intragram (voir image ci-dessus)

Une solution pratique pour l’offre en magasin et restauration

Cette première en bourse annonce une nouvelle dimension pour Beyond Meat, qui, nous l’espérons, facilitera le développement aux alternatives véganes dans les restaurants et supermarchés. L’avenir semble être pour le moment en faveur de la firme et confirme encore une fois l’intérêt croissant des investisseurs pour les solutions véganes et cruelty-free (Voir également notre article sur l’Indice Boursier végane). L’association Vegan France Interpro à eu l’occasion de tester le Beyond Burger en mars dernier pendant son voyage d’étude à Brighton . La brasserie Brewdog Brighton le propose depuis quelques mois et l’équipe sur place nous à confirmé qu’il est devenu la meilleure vente du restaurant, massivement commandé par les flexitariens.

Notre dégustation du Beyond Burger chez Brewdog Brighton, UK en mars 2019. (Photo (c) Vegan France Interpro)

Sources : Vegeconomist 

Article et traduction par Hélène Modrzejewski pour Vegan France Interpro.

 

Bien souvent, nous pensons que nos décisions ne peuvent pas changer pas le monde. Claire Smith (photo) soutient que nous avons peut-être plus de pouvoir que nous le pensons, notamment par le biais des « investissements verts et durables ». La fondatrice de « Beyond Investing » vous invite dans un voyage éclairant à la découverte des actions véganes, de l’évolution actuelle du marché boursier et du pouvoir puissant qu’il offre au changement.

Vous venez de lancer le « US Vegan Climate Index ». Pourquoi ? (Voir notre article ici : indice boursier végane US)

En tant que végane moi-même, je suis parfaitement consciente qu’il n’existe pas de solutions d’investissement larges ou complètes pour les véganes qui cherchent à investir leur pension ou à faire des économies régulières. C’est quelque chose avec laquelle j’ai directement lutté depuis que j’ai pris en charge l’investissement de mes propres fonds de pension. Sans obtenir la liste complète des avoirs d’un fonds, et en parcourant les actions par actions, aucun végane ne peut être sûr qu’il n’investit pas dans des sociétés dont il déteste les activités. Comment peut-il devenir cohérent pour un végane d’éviter de manger de la viande mais d’investir dans McDonalds, par exemple, par le biais d’un investissement indiciel régulier ? De même que les entreprises d’habillement, ou celles qui s’engagent dans l’expérimentation animale, ou qui produisent des produits chimiques qui tuent les abeilles ?

Photo : Claire Smith, fondatrice de Beyond Investing, entrepreneure végane basée à Genève, en Suisse.

En quoi consiste exactement l’ « US Vegan Climate Index » ?

Le US Vegan Climate Index prend un indice de marché large, le type qui serait utilisé comme référence pour la plupart des investissements traditionnels (comme les 7,3 trillions de dollars qui suivent l’indice S&P500) et passe en revue l’univers des actions en vérifiant si une société a des activités qui vont à l’encontre de nos politiques. Cette politique intègrent tous les aspects de l’élevage et de la mise à mort des animaux, de la production et de la vente de produits animaux, ainsi que l’utilisation des animaux à des fins d’expérimentation animale et d’autres formes d’exploitation, telles que les parcs à thème ou les courses hippiques. Les entreprises pour lesquelles ces activités représentent plus qu’une infime fraction de leurs revenus sont soustraites de la contrepartie de l’investissement.

Nous éliminons également les combustibles fossiles, car les animaux sont tout aussi affectés, sinon plus, par les changements climatiques que les humains, car ils détruisent leur habitat, leur accès à la nourriture et à un abri et modifient même leur capacité de s’accoupler. Pensez par exemple aux ours polaires, aux récifs coralliens, aux tortues qui, en raison des changements de température, émergent de leurs œufs, toutes des femelles. Et je n’ai pas encore rencontré un végane qui s’affirme comme négationniste du changement climatique…..

Le groupe de titres financiers qui restent après la sélection est complété par des titres plus petits qui se situent juste en dehors de l’indice général du marché, mais qui ne se livrent pas à ces activités nuisibles. Cela nous permet d’investir, par exemple, dans des entreprises alimentaires végétaliennes ou des entreprises d’énergies renouvelables une fois qu’elles atteignent une certaine taille.

Le portefeuille total est construit de telle sorte que le profil de risque est proche de l’investissement traditionnel sur le marché et, en tant que tel, il constitue une alternative appropriée pour un investisseur sensible à ces principes éthiques, qu’il s’agisse d’une institution ou de l’investisseur sur le marché de masse, et qui souhaite appliquer une approche large du marché pour son portefeuille d’investissement de base.

Comment s’est passé le lancement (juin 2018) ?

La réaction au lancement de l’US Vegan Climate Index a été extraordinairement positive, de nombreuses personnes nous contactant directement pour savoir comment investir. Il a été partagé et publié par la presse végane, financière et d’investissement durable, et a créé une vague d’activité sur les médias sociaux. Cela nous donne une grande confiance que nous sommes sur la bonne voie et que nous devrions agir rapidement pour créer des produits dans lesquels les véganes et les environnementalistes peuvent investir en toute sérénité.

Quelles sont les prochaines étapes prévues avec l’USVCI et votre entreprise « Beyond Investing » ?

L’indice n’est actuellement pas investissable : il nécessite la structuration de fonds ou de billets dans différentes juridictions. Nous travaillons donc avec des plateformes d’investissement et des banques pour créer des produits d’investissement basés sur cet indice, le premier étant probablement un Exchange Traded Fund (ETF) coté aux États-Unis, qui sortira à l’automne 2018. Nos projections suggèrent une forte demande et nous encourageons tous vos lecteurs à s’inscrire pour recevoir des mises à jour ici (bit.ly/veganETF) afin que nous puissions les tenir informés du lancement d’un produit d’investissement dans leur région ou pays.

L’avantage d’un ETF coté aux États-Unis est qu’il peut être acheté par des investisseurs du monde entier, à condition qu’ils aient accès à un compte de trading d’actions. Au-delà de l’indice US Vegan Climate Index initial, notre plan est d’étendre notre couverture à d’autres marchés et classes d’actifs, et d’incorporer d’autres écrans sociaux, dans le but ultime de construire des portefeuilles multi-classes d’actifs qui sont conformes aux principes du véganisme, à utiliser pour l’épargne à long terme et les plans de retraite. Nous encourageons tout fournisseur de produits existants à nous contacter directement pour voir comment nous pouvons travailler ensemble.

Pourquoi le public devraient-ils examiner de plus près l’USVCI ?

Alors que notre objectif premier n’était pas de créer un portefeuille « surperformant » (Voir article Nouvel indice boursier végane ), mais seulement un portefeuille cohérent sur le plan éthique, nous sommes ravis de voir que, sans aucun bricolage de notre côté nous avons pu obtenir une « surperformance ». L’effet de nos exclusions a été de créer un portefeuille qui a « surperformé » le marché au cours des 5 dernières années, depuis juin 2013. Nous pensons qu’il y a régulièrement des tendances séculaires qui sapent les modèles économiques de nombreuses entreprises que nous avons exclues, et ces tendances sont susceptibles de se poursuivre.

Les évaluations des entreprises de combustibles fossiles se fondent sur la valeur de leurs réserves de pétrole non exploitées, mais seront-elles autorisées à continuer d’extraire du pétrole pour le brûler, à mesure que les températures continuent d’augmenter ? C’est le problème des « actifs échoués » et nous pensons que la même chose est possible dans l’industrie de l’agriculture animale, car les complexes d’élevage intensif en usine et les usines d’abattage connaissent une baisse des profits et sont fermés. Plus les gens adoptent un régime à base de plantes, moins ils souffrent de maladies chroniques et aiguës, et la demande de produits pharmaceutiques et d’appareils médicaux diminuera. Par conséquent, nous estimons qu’il existe de nombreuses raisons de supposer que cette « surperformance » de notre indice se poursuivra.

Comment pensez-vous que le marché de l’indice va changer dans les 5 à 10 prochaines années en mettant l’accent sur les  » investissements verts  » ?

L’essor de l’investissement indiciel durable, qui intègre l’investissement socialement responsable ainsi que l’investissement environnemental, est lié au fait que le consommateur et l’investisseur deviennent plus conscients de l’influence que son argent et son capital peuvent avoir sur les entreprises.

Mais elle est aussi liée à certains changements qui ont marqué l’industrie de la gestion d’actifs au cours des 15 dernières années. Il y a 15 ou 20 ans, la majorité des actifs étaient gérés activement, chaque gestionnaire de fonds cherchant à justifier ses commissions en « surperformant » le marché. Il ne s’agissait pas seulement d’un jeu à somme nulle, la majorité a même « sous-performé » avant même que les frais ne soient payés. Cela a conduit à une tendance massive dans l’investissement qui était d’investir passivement par le biais de l’indexation. De fait, ces portefeuilles ont très peu de rotation et peuvent donc être offerts avec des frais très bas.

Le flux continu de capitaux dans ce direct avec cet article disant que 500 milliards de dollars se sont déplacés dans cette direction au premier semestre 2017 et commentant certains des aspects négatifs de cette tendance : https://www.cnbc.com/2017/07/10/passive-investment-is-frightening-says-morgan-stanley-strategist.html

L’investissement indiciel passif sur l’ensemble d’un marché est fondamentalement la propriété d’une action simplement parce qu’elle existe, proportionnellement à sa taille, et n’attribue donc effectivement aucune valeur à une évaluation fondamentale, ni à aucune considération si les activités de cette action ont une valeur pour la société ou sont en fait dommageables.

Je crois que l’augmentation de l’investissement durable et éthique, telle que citée dans cette étude http://schroders.com/en/media-relations/newsroom/all_news_releases/schroders-global-investor-study-2017-sustainable-investing on-the-rise/ est en partie une réponse à l’investissement passif dans un marché de référence, ainsi que le reflet des tendances des consommateurs à vouloir plus de transparence et de responsabilité. Comme il a été démontré que l’investissement actif ne fonctionne pas, il n’y a rien d’autre à considérer que le bénéfice d’une entreprise (ou autre) pour la société et, de notre point de vue éthique, pour les gens, les animaux et la planète. D’où la nécessité d’indices basés sur des mesures éthiques, dont les règles intègrent le concept d’investissement durable dans sa réalité sur le terrain.

Si vous voulez changer le monde, il y a un autre avantage à investir de façon éthique. Le prix auquel les actions d’une société se négocient reflète la proportion d’investisseurs qui veulent les détenir. Moins les investisseurs veulent détenir une action, plus elle tombe. Les entreprises qui ont une mauvaise éthique, comme les compagnies de tabac, doivent encourager continuellement les investisseurs à détenir leurs actions en versant des dividendes élevés, ce qui représente un coût non négligeable pour leur entreprise.

Le simple fait de vendre un indice boursier pour passer à notre indice sur une base dollar pour dollar créera une pression important à la vente sur les entreprises qui en sont exclues.

Qui sont les entreprises / actions qui font partie de cet indice actuellement ?

Notre indice se concentre sur les 500 actions les plus importantes du marché américain, qui sont largement détenues. Mais une grande partie de cet argent ne détient ces actions que parce qu’elles se situent dans le top 500 (comme mentionné précédemment, quelque 7,3 billions de dollars suivent l’indice S&P500). Supposons aujourd’hui qu’en vendant les actifs éthiques sélectionnés, ces entreprises tombent sous le top 500 ?…

Il y a eu des recherches universitaires sur l’impact du fait de faire partie ou d’être exclu d’un indice de marché, voir ci-dessous : http://www.nber.org/digest/nov13/w19290.html

Cela a un impact direct sur le cours des actions des entreprises.

Site Beyond Investing : https://www.beyondfundadvisors.com/

Profil LinkedIn Claire Smith : https://www.linkedin.com/in/claire-smith-8a461a1/

Article source : Vegeconomist traduit de l’anglais par l’association Vegan France.

Un nouvel indice boursier américain soutient les entreprises végétaliennes et respectueuses de l’environnement. En plus d’aider les investisseurs à éviter les sociétés qui nuisent à l’environnement, le nouvel indice boursier est censé faire plus d’argent que les autres indices.

Le nouvel US Vegan Climate Index rend plus facile que jamais pour les particuliers d’investir dans des entreprises qui s’alignent sur leurs valeurs, écrit Katrina Fox pour le journal Forbes.

Le nouvel indice exclut les entreprises inscrites à l’indice « Solactive US Large Cap Index » qui utilisent des animaux pour le sport, le divertissement, les essais ou dans les produits alimentaires. Il ne permet pas non plus aux entreprises impliquées dans le tabac, les combustibles fossiles, l’armée et la défense, ou d’autres questions liées à l’environnement et aux droits de l’Homme d’en faire partie.

Selon Claire Smith, cofondatrice de l’indice, l’US Vegan Climate Index proposera des mesures  » nettement meilleures  » sur les émissions de carbone, l’utilisation de l’eau et les déchets. De plus, elle ajoute que « par rapport à une exposition à l’indice Solactive US Large Cap, un investisseur dans le nouvel indice évitera de financer l’abattage de 13 animaux par an pour chaque 1 000 $ investis ».

Origines de l’indice boursier végane

Créé par trois professionnels véganes de la finance Claire Smith, Lee Coates et Larry Abele de Beyond Advisors, la branche recherche de la plateforme d’investissement végane Beyond Investing in Europe, ce nouvel indice boursier entrera en vigueur le 6 juin 2018 et supprimera environ 41 % de la capitalisation boursière (valeur totale de toutes les actions d’une société) de l’indice Solactive US Large Cap Index. Il apparaîtra sous le symbole Bloomberg’VEGAN’.

Photos : Claire Smith, fondatrice de Beyond Investing in Switzerland ; Lee Coates, fondateur de Ethical Money au Royaume-Uni et de Cruelty-Free Super en Australie ; et Larry Abele, fondateur de la société de gestion d’actifs Auriel, basée à Londres, prévoient d’offrir une gamme de produits financiers éthiques.

Les sociétés qui figurent dans l’indice sont «  sur l’ensemble, plus performantes sur le plan financier « , explique Katrina Fox (Forbes). Au cours des cinq dernières années, le rendement total des entreprises s’est amélioré d’un peu moins de 30 p. 100. Selon Claire Smith, le changement de performance peut être attribué aux « modèles économiques brisés » qui exploitent les animaux et nuisent à l’environnement. « Il n’y a pas d’avenir dans ces industries si elles continuent à faire ce qu’elles font. C’est pourquoi nous sommes confiants que la surperformance de l’indice se poursuivra, et que ces sociétés changeront de manière à les rendre admissibles à notre indice « , a déclaré M. Smith à M. Forbes.

« Il est assez évident, par exemple, que Tyson essaie de se transformer en entreprise végane, et dès qu’il sera 100% végétal, il sera admissible. » – Claire Smith.

Tyson Foods ? Le principal producteur de viande des États-Unis, a investi dans de multiples entreprises qui travaillent à perturber l’industrie de l’agriculture animale et à remettre en question le système conventionnel de la viande. Les entreprises de viande propre, Future Meat Technologies et Memphis Meats, ainsi que l’entreprise de viande végétale Beyond Meat, ont toutes reçu un soutien financier de Tyson…

Comment sera calculé l’indice boursier végane américain ?

L’US Vegan Climate Index sera calculé par le fournisseur d’indices Solactive et publié en temps réel sous le symbole Bloomberg’VEGAN’. Composé entièrement d’actions cotées aux États-Unis, l’indice constituera la base du lancement prochain d’un fonds négocié en bourse (ETF) coté aux États-Unis, ainsi que des ETF et des billets lancés dans d’autres juridictions, sous réserve de la demande des investisseurs. Claire Smith croit que l’indice inspirera les entreprises à cesser de s’engager dans des comportements qui nuisent aux animaux ou à la planète.

« L’exclusion d’un portefeuille d’investissement est un moyen d’y parvenir, car toute vente d’un portefeuille à forte capitalisation qui contient ces sociétés, pour passer à notre portefeuille, exercera une pression à la baisse sur le cours de leurs actions, ce qui augmente leur coût du capital «  – Claire Smith.

Le US Vegan Climate Index comprend déjà des noms majeurs tels que Apple, Microsoft et Facebook…

Diriger les investisseurs vers les entreprises éthiques et véganes

Selon Katrina Fox (Forbes), la capitalisation boursière moyenne des 308 sociétés inscrites au nouvel indice est de 255 milliards de dollars. Ce chiffre est légèrement supérieur à l’indice Solactive US Large Cap, explique t’elle. De plus, le risque actif de l’indice se situe à 1,5 %.

 » Les investisseurs soucieux du risque traitent les risques actifs comme une mesure du risque qu’ils investissent dans un portefeuille différent de leur indice de référence. De plus en plus, le public est à la recherche d’entreprises ayant des idées et des processus respectueux de l’environnement » – Claire Smith.

« L’investissement responsable et durable est une tendance qui va continuer à se développer. Les entreprises intelligentes prendront des mesures pour s’assurer qu’elles sont du bon côté de l’histoire. »– Katrina Fox.

Katrina Fox, Consultante végane pour Forbes| Fondatrice du blog Vegan Business Media

 

Article rédigé et traduit de l’anglais par Hélène Modrzejewski, pour l’association Vegan France.

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Sources :
Article par LIVEKINDLY : https://www.livekindly.co/new-vegan-stock-index-255-billion/
Article par Katrina Fox is the founder of VeganBusinessMedia.com : https://www.forbes.com/sites/katrinafox/2018/05/23/new-stock-index-makes-it-easier-for-vegans-and-environmentalists-to-invest/#457952e857a2
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