Qui a dit que les véganes n’avaient pas d’humour? Si les clichés austères sur le véganisme ont la vie dure, des humoristes comme Jay sont désormais de la partie pour détourner les idées reçues! Vegan France s’est entretenu avec ce jeune comédien plein de talents afin qu’il nous explique plus en détail les fondements mêmes de « l’humour à la végane »… Moteur, action…!!!

Pouvez-vous nous relater votre parcours, et ce qui vous a poussé à fouler les planches du Théâtre Bô Saint-Martin? Une envie de communier avec le public?

C’est effectivement une bonne raison oui. Dès mon plus jeune âge j’aimais déjà raconter des histoires aux autres, avoir une position de narrateur. C’était une passion que je comblais également en réalisant des bandes dessinées d’ailleurs. Bien plus tard, je me suis dirigé vers des études de droit, rien de bien passionnant au final… jusqu’à ce fameux stage que j’ai eu l’opportunité d’effectuer à l’ambassade de France en Inde. Ce changement radical de culture et de cadre de vie fut comme un déclic pour moi. Le moment de changer de vie, de vivre mes rêves et de me dépasser…. Je me suis donc mis à voyager, encore et encore. Progressivement, le champ des possibles s’est ouvert à moi, avec cet inexpiable envie d’être le héros de ma propre vie. De là, les projets se sont enchaînés. Aussi divers que variés. J’ai écrit des ouvrages, tenu un blog, réalisé des vidéos pour YouTube, et enfin… je me suis finalement décidé à me rendre sur Paris afin de suivre des cours de comédie dans une école. La suite, on peut la voir tous les mercredis soir à 20 heures au théâtre du Boulevard Saint-Martin. Mon parcours est un long processus que je ne regrette absolument pas. À l’heure d’aujourd’hui tout s’enchaine bien, les représentations fonctionnent et rencontrent un certain succès. Sans compter le plus important : je suis dans mon élément.

Le végétarisme représente l’épicentre de votre spectacle. Ce qui constitue une première dans un pays comme la France. Quelque chose de relativement novateur pour un One Man Show. À quand remonte votre engagement pour une alimentation éthique? Et pourquoi vouloir le mettre ainsi en avant?

Mon amour pour les animaux constitue la base de mon engagement, mais le fait d’inclure un tel sujet dans mes représentations est un peu le fruit du hasard. Pour anecdote, mon tout premier sketch incluait déjà le véganisme, et avait été écrit suite à un challenge entre amis, sans autre but que de nous amuser entre nous. Par la suite, j’ai continué tout naturellement dans cette voie, dans ce genre d’humour où je pointe souvent l’ignorance du doigt.

La principale ambition dans mes représentations et de créer un contexte de discussion entre un végétarien et un omnivore, avec les différents enjeux écologiques et éthiques qui l’accompagnent. Finalement, l’aspect ludique de mon spectacle est spécifiquement dédié à ceux qui souhaiteraient découvrir tous les aspects du végétarisme et du véganisme. L’humour qui s’en dégage est fédérateur par contre, et s’adresse au plus grand nombre. Mes sketchs se veulent profondément humanistes, et cherchent à combattre l’ignorance et le manque d’imagination… qui sont les pires ennemis du végétarisme quand on y regarde de plus près.

Jay sur scène et son fameux « collier carotte ».

Parallèlement au végétarisme, les voyages constituent l’un des piliers centraux de votre spectacle. Est-ce par le biais de votre goût pour le dépaysement que vous avez acquis vos différentes expériences culinaires 100% végétales?

Pas tout à fait, je m’étais forgé ma propre éthique bien avant d’entreprendre des voyages de part le monde. Tout petit déjà, je me considérais comme un véritable héros pour les animaux. Je passais mon temps à défendre les différentes espèces que je croisais (escargots, oiseaux, etc…). D’un point de vue strictement alimentaire, mes débuts dans le végétarisme sont partis d’un challenge (encore un !). L’idée de base était de me passer de viande durant un weekend barbecue avec des amis. Chemin faisant, j’ai tout naturellement perduré dans cette voie. Il m’a fallut un peu de temps, mais aujourd’hui c’est un régime alimentaire que je vis pleinement, avec bonheur. Cependant il est important pour moi de préciser que je suis contre le jugement, et que je ne tiens pas à faire la morale aux omnivores. Chaque individu se doit d’évoluer à son rythme, et de reconnaître les efforts de chacun.

Mon principal leitmotiv? Le positivisme! Mon personnage sur scène est d’ailleurs «végane mais sympa». De nos jours, le véganisme est encore considéré par trop de monde comme l’antithèse de la virilité et du sportif de haut niveau. Je veux briser les clichés, et mettre en exergue les vérités qui fédèrent!

Votre look détonne: cheveux longs… et vêtements de couleur vert! Chose rarissime dans les métiers de scène! N’avez-vous pas peur que votre impétuosité végétarienne ne mette à mal les superstitions théâtrales actuelles (le vert étant sensé porter malheur sur scène)?

(Rires) Je n’ai pris que tardivement connaissance de cette superstition concernant la couleur verte. Soi-disant que Molière serait mort sur scène en portant des habits de cette couleur… de mon propre point de vue je trouve que c’est une des plus belles manières de mourir puisqu’elle intervient dans un contexte scénique et artistique. J’assume donc pleinement le fait d’arborer la couleur du végétarisme!

Jay dans les studio de France Bleu pour la promotion de son spectacle.

Adepte des vidéos trottoirs, confectionneur de colliers de carottes dans le but de les offrir, participation du public à vos spectacles… Votre goût du contact serait-elle sans limite? Et vous pousserait-il vers d’autres projets?

Effectivement! En dehors de mes spectacles je participe régulièrement à des rassemblements en forêt, où j’y ai découvert le goût des autres, et l’audace de la communication. Ce principe du contact est profondément ancré en moi. Idéalement, j’aimerais d’ailleurs que chacune de mes représentations se terminent dans une communion, où tout le monde se tiendrait par la main. Je suis philanthrope!

Pour l’instant je me laisse porter par le moment présent et ce que j’aime faire. Mes projets futurs sont encore assez flous. Je n’aime pas la routine et le train-train quotidien. Sur scène, il n’y a rien de répétitif, je m’éclate et me déconnecte complètement!

Jay est en spectacle tous les mercredis soirs à 20h au Théâtre Bô Saint Martin, 19 Boulevard Saint-Martin – 75003 PARIS.

Réservations: http://www.billetreduc.com/209235/evt.htm

Retrouvez Jay sur Facebook : https://www.facebook.com/Roustan.Jerome

Le véganisme n’a pas de frontières, et c’est dans le domaine du textile équitable que Vegan France est parti à la découverte de Myriam, jeune femme passionnée par la mode et par la culture végane. Une rencontre qui vaut le détour…

Dans un contexte de mondialisation, où le « Made In Asia » a le vent en poupe, proposer des vêtements fabriqués exclusivement en Europe est un pari audacieux. Quelles sont les raisons qui vous ont poussée à développer un tel concept?

Après des études dans la mode, j’ai eu l’opportunité de travailler plusieurs années dans la mode, en France, mais aussi au Japon. C’est dans ce pays d’ailleurs que j’ai commencé à entendre parler d’éthique. La communication des grandes entreprises textiles était lisse, et couvrait la plupart du temps une autre vérité, beaucoup plus sombre. Le Made In China était déjà très présent à l’époque, et je ne me posais pas de question. C’est l’association Greenpeace qui m’a ouvert les yeux, à travers plusieurs études concernant la toxicité des vêtements de basse, moyenne… et haute gammes! Un problème de conscience de plus en plus probant s’imposait en moi. Au final, comme les perspectives d’emploi dans le textile équitable était peu fructueuses, je me suis décidé à monter ma propre chaîne de vêtements!

Le véganisme est étroitement lié à votre gamme de vêtements, par le biais du Lin Normand. D’où vous vient ce combat pour la promotion des fibres textiles 100% végétales?

Initialement j’avais commencé mon activité en 2013 en proposant une gamme de vêtements confectionnés avec de la laine. Mon exigence était de travailler uniquement avec des éleveurs ne travaillant pas avec des abattoirs. Progressivement, je me suis aperçu qu’un certain nombre d’éleveurs vendaient leurs moutons pour la laine, mais aussi pour la viande! De plus, beaucoup d’entre eux ne se posaient aucune question d’ordre éthique, alors que la production de laine ne nécessite en aucun cas l’abattage d’animaux. Sans compter la quasi-absence de circuits courts dans ce milieu… En tout logique, je me suis donc tout naturellement tournée vers les fibres végétales, et ce fût une révélation. La plupart des coopératives de lin sont d’ailleurs gérées par quantité de personnes qui partagent mes valeurs éthiques! Je me suis tout de suite senti à l’aise, dans mon élément!

Crédit photo : La Révolution Textile

Crédit photo : La Révolution Textile

Les points de vente, en dehors de votre site internet, sont étonnement nombreux. Et surtout variés! On y trouve des cafés, des friperies, des locaux associatifs, ainsi que d’autres sites internet… Une manière pour vous de toucher un large public?

Je vends essentiellement via des circuits alternatifs. Faute de moyens, je ne participe à aucun salon professionnel, et n’effectue aucune prospection commerciale. Les points de vente indépendants ont cet extrême avantage de pouvoir choisir leurs marques ; Et ce principe d’indépendance est indissociable de la mode éthique. C’est aussi une histoire d’organisation et de confiance. À chaque collection il faut que je fasse attention à mes marges, et que le point de vente en question accepte de prendre un risque. L’éthique est un véritable engagement!

Votre site internet consacre une large place à divers interviews et enquêtes qui concernent les vêtements véganes. Est-ce important pour vous d’informer les clients avant tout achat potentiel?

La transparence est très importante pour moi, ce qui explique pourquoi tous mes certificats sont affichés sur mon site. La transparence compte également pour le prix de mes articles, bien entendu. Mon concept se calque strictement sur le local, et sur ce qui peut être tracé. C’est l’aboutissement d’une longue réflexion. En ce qui concerne mes différents interviews et reportages, il m’a fallut presque dix-huit mois pour les réunir sur mon site. L’information n’est pas un vain mot, et nécessite une investigation poussée. C’est également une forme de respect envers le client… que toutes les marques devraient adopter.

Le process de fabrication de vos vêtements passe par la France, la Pologne et le Portugal. Il nécessite également l’intervention de plusieurs prestataires, afin de garantir une traçabilité exclusivement européenne. N’avez-vous pas rencontré trop de difficultés pour mettre en place tous les rouages de votre chaine de production?

Si si, ça a été dur, car d’un point de vue éthique beaucoup de prestataires ne souhaitaient pas communiquer sur l’origine de certains de leurs produits. D’un point de vue organisationnel, je n’ai trouvé personne en France capable de tricoter le lin, alors qu’il s’agit d’une espèce endémique! Mais à force de pugnacité j’ai fini par trouver ce savoir-faire en Pologne et au Portugal… donc sans quitter le continent européen!

Avez-vous d’autres ambitions pour l’avenir? Comme développer une gamme de vêtements pour hommes, ou pour enfants par exemple?

Au début de mon activité je me suis lancé dans la confection d’une gamme de vêtements destinée aux hommes, mais travaillant seule, et uniquement avec des indépendants, j’ai dû provisoirement arrêter cette gamme car cela nécessitait quantité de stylistes et prestataires supplémentaires! Mes moyens humains et financiers ne me le permettaient pas. Lorsque l’embauche d’employés sera possible, je pourrais à nouveau me lancer dans l’élaboration de gammes à destination des hommes, mais également des enfants et des nourrissons. À suivre donc…

J’aimerais également participer acquérir les moyens financiers qui me permettraient de participer à des salons professionnels, et multiplier ainsi mes circuits de vente. En 2017 j’ai été, pour la première fois, en situation de bénéfice. Je suis donc très confiante pour l’avenir. Un avenir que seuls les clients soucieux de l’éthique peuvent rendre radieux!

Lien: http://www.larevolutiontextile.com/fr/

Crédit photo : La Révolution Textile

Propos recueillis par Sylvain Bernière pour Vegan France.

Le salon incontournable de l’univers végane a ouvert ces portes les 7 et 8 avril dernier au 104, rue Curial à Paris.

Avec une hausse régulière du nombre de visiteurs, le salon VeggieWorld lancé initialement en Allemagne remporte un beau succès. Avec deux éditions annuelles à Paris, une prochaine édition prévue à Bordeaux, et une édition spéciale de noël prévue à Lille, ce salon est devenu une figure importante et un point de rencontre essentiel pour les entreprises et acteurs du secteur. VeggieWorld s’est également imposé au niveau européen comme en Belgique, Pologne, Espagne et bientôt… la Chine d’après les organisateurs. Bref ce salon n’as pas fini de se développer, en relation avec la demande croissante des consommateurs en alternatives aux produits d’origine animale.

L’équipe Vegan France a réalisé pour vous un petit reportage de cet évènement. Une série d’images étant plus parlante qu’un long discours, retrouvez dans notre diaporama l’ambiance et les nouveautés qu’il ne fallait pas manquer au printemps 2018 !

Alimentation : goutez aux merveilles culinaires véganes !

Au programme du salon cette année, beaucoup de nouveautés à déguster et des classiques revisités : gâteaux, houmous, glaces, boissons et alcools, similis carnés, galettes végétales et falafels, sauces et condiments, du chocolat, des créations crues, des « frawmages ». Voici quelques stands et marques d’alimentation que vous ne connaissez peut-être pas encore…

Le stand de DO DO COOKIE , spécialistes des cookies et des glaces véganes.

Stand de FUNKY VEGGIE, la boule en-cas végane et gourmande ! « Que la boule soit avec toi ».

Stand de L’ATELIER V, société bretonne créateur de houmous et de crumbles véganes et biologiques.

Le stand de la marque de sauces véganes THE GOOD SPOON.

Le stand de la frawmagerie JAY&JOY, la première crémerie 100% végétale de Paris.

Une innovation crée par l’entreprise ODONTELLA : des tranches végétales de la mer, à base d’algues marines !

Des alternatives aux produits laitiers

Les frawmages suisses VEGUSTO, une marque incontournable d’alternatives aux produits d’origine animale depuis plus de 10 ans.

Stand de la créatrice culinaire CRUDIVINE, spécialiste de l’alimentation vivante. Ici quelques frawmages véganes de sa création.

Une autre planche de frawmages véganes par LES NOUVEAUX AFFINEURS.

Durant le salon, nous avons savouré…

Le salon est une merveilleuse occasion de déguster des mets traditionnels en version végane proposés par les meilleures adresses et spécialistes de Paris (et d’ailleurs – Hollande, Allemagne entre-autres) : tacos, wraps, plats asiatiques, du fast-food (burger, hot-dogs), plats indiens, salades mixtes, pâtisserie française, gaufres, crêpes, etc… bref chacun pouvais y trouver son bonheur en version sucré ou salé.

Le « weed buger » (burger aux algues) par THE DUTCH WEEDBURGER.

Une gaufre liégeoise végane par le spécialiste WAFFLES VEG.

Le HOTDOG version végane par le spécialiste parisien HOTVOG.

Le « DONER KEBAB » version végane par le spécialiste MAKAM NATURKOST MAKAM.

Textiles et Accessoires de mode

Le salon compte également de nombreux exposants de sacs, chaussures et textiles. Vous pouvez y découvrir les alternatives écologiques et respectueuses des animaux disponibles sur le marché, en boutique ou sur Internet. Au programme : « cuirs » alternatifs tels la fibre d’ananas, les fibres végétales tels le lin ou le chanvre, le plastique recomposé et les matériaux recyclés…

La marque ASHOKA et sa gamme de sacs innovants et véganes. Leur innovation : réduire jusqu’à 30% le plastique utilisé pour sacs en ré-utilisant des déchets de pommes ! Intéressant !

La marque de maroquinerie végane et écologique JEAN LOUIS MAHÉ.

La marque de maroquinerie alternative à base de matériaux recyclés MAISON FANTOME.

Les sacs FANTOME sont réalisés en France à base de chambres à air recyclées et revalorisées.

Stand de TERRE DE CHANVRE : Des articles de mode et chaussures en chanvre.

Natacha et Selena, les fondatrices suisses de la marque ALLURE SAUVAGE, des créations sophistiquées en fibre d’ananas.

Cosmétiques : des solutions naturelles et écoresponsables

Entre alimentation et stand textile, vous pouvez trouver des marques de cosmétiques véganes, c’est à dire sans matières animales et non testées sur eux. La plupart proposent des produits d’origine naturelle, biologiques et des solutions zéro déchet tels les dentifrices solides, les soins aux huiles essentielles, le maquillage issu de l’agriculture biologique et des créations slow-cosmétique. D’autres types d’objets du quotidien comme les bougies à la cire végétale ou bien des protections féminines écologiques et lavables en machine. Des idées et inspirations pour une consommation durable.

Stand de la marque LAMAZUNA, créateur de cosmétiques véganes et écologiques, zéro déchet et sans eau.

Le stand des bougies végétales et naturelles, faites à la main LA BOUGIE HERBIVORE.

Les associations véganes : le point de rencontre avec l’information

Le salon VeggieWorld est un lieu idéal pour rencontrer les associations de protection animale et de sensibilisation au végétalisme. Pourquoi pas vous engager ou faire un don ! Badges, t-shirt, livres, flyers à vous de choisir comment faire passer le message… Les grandes associations françaises telles Fondation Brigitte Bardot, L214, Association Végétarienne de France, Greenpeace ou bien Vegan Impact y sont régulièrement présentes.

Stand de l’association VEGAN IMPACT, pour la sensibilisation du public aux droits des animaux.

Bénévole de l’association ANIMAL TESTING, pour l’information sur les animaux de laboratoire. « Animal Testing a pour vocation de rendre visibles les animaux de laboratoire, totalement invisibilisés, au point que certains pensent que les expériences sur les animaux n’ont plus cours. »

L’Espace conférence du salon VeggieWorld : des sujets divers et variés

L’espace conférence est animé tout au long des deux journées du salon avec au final une grand richesse d’information. Nous avions cette année la chance d’animer nous-mêmes une conférence pour le lancement de la certification agricole française AGRICULTURE BIOCYCLIQUE VEGETALIENNE. Nous avons également assisté à la conférence de l’ASPARES , MAGIC JACK et SEBASTIEN KARDINAL. Le programme est varié : ateliers culinaires, associations, information nutrition, politique…

L’espace conférence du salon VeggieWorld, spacieux et isolé de la foule du salon.

Conférence animée par le Dr Bernard-Pellet et Dr Jacq pour l’association ASPARES (information sur l’alimentation végétale).

Conférence animée par Axel Anders et Hélène Modrzejewski pour l’association VEGAN FRANCE – ABV à propos de l’agriculture écologique et éthique.

Conférence de l’artiste Maxime Ginolin, alias MAGIC JACK, comédien engagé pour le respect des droits des animaux.

Atelier culinaire « VEGAN FOODPORN – LES RINDERROULADEN » avec SEBASTIEN KARDINAL, créateur culinaire végane.

L’Ambiance du salon VeggieWorld : bienveillance et bonne humeur

Le salon propose également des animations au sein même de l’espace d’exposition tels le défilé de mode, la galerie d’art sur le thème de la vie des animaux et du véganisme, l’espace Eco-Cirque ou bien des décorations et des aménagements inédits.

Défilé de mode organisé par MANIFESTE011, boutique de mode végane et écologique basée à Paris. https://www.manifeste011.com/

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(Crédit photo : VeggieWorld Paris 2018)

La galerie d’art du salon VeggieWorld.

L’espace PRESSE décoré avec des montages de cartons et des images qui font réfléchir les visiteurs.

L’équipe du VeggieWorld Paris.

Le staff du salon annonce un total de 6500 visiteurs, une belle réussite pour un salon des plus novateurs. Rendez-vous à la prochaine édition en octobre !

(Capture Facebook VeggieWorld Paris).

Conclusion

Végane, veggie-friendly ou juste curieux, ce salon est l’occasion pour les parisiens (ou non !) de découvrir les ressources et marques disponibles sur Paris, dans vos magasins bio ou magasins traditionnels. Une occasion unique de déguster au même endroit les nouveautés, les innovations qui seront les classiques de demain.

En savoir plus : https://veggieworld.de/fr/

Page Facebook : https://www.facebook.com/VeggieWorldFrance/

Article et photos par Hélène Modrzejewski, Florence Dusseaux, Sylvain Bernière pour l’association Vegan France.

L’association Farplace France a le plaisir de vous présenter son festival, qui aura lieu tout près de Paris (Nanterre) le samedi 2 juin 2018. Il offrira uniquement des produits et services véganes. Et pour cette occasion exceptionnelle nous avons pu nous entretenir avec Arielle, l’organisatrice de cet évènement. Elle a accepté de répondre à nos questions et d’éclairer notre lanterne concernant son association ainsi que son salon :

Farplace France est une association de protection animale et environnementale française, d’où est venu l’idée de créer ce festival autour de cette thématique et quel est le but, le message qui vous souhaitez véhiculer au travers de celui-ci ?

Nous estimons que notre pays est prêt à entrer de façon plus concrète dans « l’ère végane ». Pour l’y aider, nous avons décidé d’organiser des festivals dédiés au véganisme, avec une touche d’écologie, en nous appuyant sur notre expérience en Grande-Bretagne (Farplace UK, notre association-sœur, a eu une vingtaine d’événements à son actif en 2017) puisque notre équipe est franco-anglaise.

Notre premier salon français aura lieu en région parisienne, où 2 dates sont prévues cette année : samedi 2 juin et samedi 1er décembre à l’Espace Chevreul de Nanterre.

A l’aide de ces événements, nous souhaitons montrer aux consommateurs que se nourrir et vivre sans faire souffrir est possible. Nous voulons participer au changement de notre société, pour la rendre meilleure.

Votre salon propose des produits et autres services entièrement véganes mais quels sont donc les stands prévus ?

En plus des stands de nourriture et de boissons nous avons également la chance d’accueillir des associations comme la grande organisation L214 par exemple. Nous proposons également des stands dédiés aux cosmétiques, à l’hygiène, à la décoration, etc., entièrement véganes. Nous prévoyons aussi des conférences, des projections de films, des cours de cuisine, un espace pour les enfants et … des surprises ! Nous attendons entre 2000 et 4000 visiteurs.

D’autre part, nous aurons également besoin de bénévoles pour nous aider, en amont et pendant le festival. Les personnes intéressées peuvent nous écrire à cette même adresse pour toute candidature. Nous leur offrirons le ticket d’entrée et un repas en remerciement.

Votre salon semble accueillir une multitude d’exposants et d’associations mais a-t-il toujours été facile pour vous de trouver des partenaires et participants à votre festival

Trouver des exposants prend plus de temps que nous le pensions, mais les réservations arrivent de façon régulière malgré tout et nous sommes plutôt satisfaits. Afin de compléter les stands, nous serions d’ailleurs ravis d’accueillir d’autres sociétés ou associations (en tant qu’exposants et/ou sponsors), il leur suffit de nous contacter à bonjour@farplace.fr

Y a-t-il d’autres événements tel que le Paris Vegan Festival en préparation ou réflexion ?

Nous prévoyons des festivals dans d’autres régions et nous communiquerons à ce sujet lorsque nous serons prêts.

Vous pouvez vous tenir informer sur nos prochains événements en nous suivant sur nos réseaux sociaux :

Propos recueillis par Aloïse Fillaudeau pour Vegan France.

Que l’on soit végétalien, végétarien ou omnivore, il arrive toujours un moment dans la vie d’un homme où il a besoin d’un costume. Que ça soit pour un entretien professionnel, un premier rencard, un mariage ou juste sortir en ville. Il existe plusieurs règles qui concerne les costumes: Il faut choisir le bon style pour la bonne occasion, choisir la bonne taille et choisir les bons accessoires pour garder les bonnes proportions… Ce n’est jamais facile et pour les débutants des costards, un guide illustré comme celui-ci (guide complet illustré du costume) vous aidera énormément.

Pour les végétaliens, la difficulté monte d’un cran, car il faut aussi éviter les produits dérivés d’animaux. Les tissus les plus populaires non dérivés d’animaux sont : le coton, le lin et le polyester.

Le coton

Le coton reste le tissu végane le plus luxurieux. On respire bien dedans et les mouvements sont libres. Par contre, ça peut vite se froisser, mais reste facile à repasser.

Le lin

La toile de lin est super-léger et parfait pour une journée chaude. Par contre, ça froisse encore plus vite et sa tâche facilement, donc il faut aller chez le teinturier plus souvent. Il faut savoir que le lin est considéré comme un tissu moins formel le plus souvent utilisé pour les blazers de sport.

Le polyester

Le polyester est un tissu synthétique qui est connu pour ne pas être respirant. Ça froisse plus facilement que le coton, mais moins que le lin. C’est plus dur de repasser, car ça risque de “fondre” et créer un éclat sur le tissu, donc il vaut mieux l’emmener chez le teinturier.
Attention! Le polyester peut être mélangé avec de la laine, donc vérifiez bien l’étiquette.

Le costume

Le plus simple et d’aller voir un tailleur et de lui dire que vous êtes végétalien, mais c’est aussi la solution la plus coûteuse. Heureusement, le plupart du prêt à porter utilise les 3 matière mentionnées. Quand vous montez dans les marques plus chers, il faut surtout demander pour les boutons, car c’est rarement noté si ils sont faits en corne.

Les accessoires du costume

Le défi ici c’est d’éviter le cuir. Il existe assez de ceintures et chaussure en faux cuir pour ne pas se plaindre, mais le simili cuir s’endommage plus vite. Il faut donc en prendre plus soin et seulement les laver avec de l’eau tiède savonneuse sans trop frotter. Il ne faut pas les cirer, ni utiliser des produits chimiques, ni d’imperméabilisant.

Comme pour les costumes plus chers, les chemises de luxe en coton ont souvent des boutons en perle. Ce n’est pas toujours écrit, donc prenez le réflexe de demander.

Pour les cravates, l’essentiel est d’éviter la soie ce qui est facile vu que c’est toujours écrit sur la cravate (derrière sur la petite extrémité). On trouve aujourd’hui des superbes cravates en polyester ou coton.

Les friperies

Si vous pensez à l’environnement, vous pouvez aisément trouver des costumes et blazers dans le friperies. Ils sont souvent un peu trop grands car c’était la mode il y a 20 ans, mais ça coûte pas si cher de les faire ajuster chez le tailleur. Je m’en sors souvent pour 100 euros, le blazer compris (ils coûtent vraiment pas cher dans le friperies).

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Article par Frederik Drost pour l’association Vegan France.

Frederik est graphiste et l’auteur du Guide complet illustré du costume.

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