Selon une nouvelle enquête de VoucherCodes paru le 21 décembre 2018 (voir visuel publié plus ci-dessous), plus de deux millions de Britanniques devraient devenir végétaliens en janvier 2019. L’infographie – qui montrait les résolutions les plus populaires du Nouvel An de 2019 – a révélé que 2 662 900 personnes tenteront de participer à Veganuary cette année ; le même montant s’engagera à éviter l’alcool pour janvier.

Veganuary est une campagne mondiale visant à convaincre les gens d’abandonner la viande et les produits laitiers pendant un mois, pour le bénéfice de l’environnement, des animaux et de leur propre santé. Le défi ne cesse de croître, le nombre de participants doublant chaque année.

Une résolution qui dure

Une fois le mois terminé, beaucoup décident de rester végétaliens. L’an dernier, 62 % des participants ont choisi de continuer à éviter les produits d’origine animale après janvier.

« Partout dans le monde, les gens reconnaissent que chacun d’entre nous peut vraiment faire une différence pour notre santé, pour les animaux et pour l’environnement, et nous pouvons le faire facilement – et délicieusement – trois fois par jour. Les petits changements que nous faisons ont un énorme impact collectif. », a déclaré le directeur général de Veganuary Simon Winch dans un communiqué en 2018.

https://veganuary.com/

Pizza Hut et d’autres partenaires engagés avec Veganuary

Cette année, Veganuary s’est de nouveau développé, avec même la participation de grandes chaînes de restaurants et de supermarchés. Pizza Hut, par exemple, a lancé une nouvelle pizza végétalienne garnie de fruits du jacquier. La nouvelle option de menu est actuellement en édition limitée pour le mois, mais si l’on en croit les succès précédents de la chaîne dans le menu végétalien, il se peut qu’elle devienne un élément permanent.

« Suite aux commentaires extrêmement positifs et aux prix que nous avons remportés pour notre première gamme de pizzas végétaliennes en 2017, nous avons répondu à la demande avec une troisième pizza végétalienne. Nous sommes confiants que la Jack’n’ Cheese Pizza sera tout aussi chaleureusement accueillie ! Nous aimons innover et donner le plus de choix possible à nos clients. Si c’est aussi réussi qu’on l’espère, on le gardera au menu dans un avenir prévisible. » a déclaré Kathryn Austin, directrice des RH et du marketing chez Pizza Hut.

Même McDonald’s a lancé de nouvelles options conviviales pour les végétaliens au début de janvier, y compris son tout premier Happy Meal végétalien. Sainsbury’s, Marks & Spencer, Iceland, Frankie & Benny’s et TGI Fridays ne sont que quelques-unes des autres grandes entreprises anglaises à lancer de nouveaux produits végétaliens en janvier.

Article par Charlotte Pointing , article original https://www.livekindly.co/

Traduit de l’anglais par Hélène Modrzejewski, pour l’association Vegan France Interpro.

Lisbonne est actuellement une des destinations préférées des français. Entre l’histoire de la ville et le tramway 28, en passant par un climat ensoleillé, la ville a tout pour plaire. Et si beaucoup de facteurs rendent la capitale portugaise attractive, c’est surtout la gastronomie qui est séduisante.

Les plats portugais les plus connus sont faits à base de viande ou de poisson, mais récemment, ce sont les plats véganes qui sont apparus et qui séduisent beaucoup de gens.

Le nombre de restaurants véganes a augmenté ces dernières années, et nous partageons dans cet article 4 adresses véganes où vous pourrez découvrir les plats végétaliens portugais à très bon prix.

Jardim dos Sentidos

Le Jardim dos Sentidos propose plusieurs options, dont la principale est un buffet végétarien, avec une majorité de plats véganes. Il demeure l’un des meilleurs rapports qualité prix à Lisbonne.

L’endroit est idéal pour venir se détendre avec vos proches : la décoration est très jolie, et le restaurant possède aussi une terrasse pour manger et prendre le soleil au printemps ou en été.

Le jeudi midi, le restaurant propose un buffet brésilien (toujours végétarien à grande tendance végane) pour moins de 10 euros ! Vous aurez notamment une version de la feijoada (plat brésilien à base de haricots) avec du tofu pour remplacer la viande. Un vrai régal !

Adresse du restaurant: Rua Mãe de D’Agua 3.

 

Jardim das Cerejas

Le Jardim das Cerejas est un restaurant dans le quartier le plus central de la capitale : Chiado. C’est un buffet végétarien, principalement végane, à très bon rapport qualité prix.

Le tofu, le seitan, le tempeh, de la soupe, des fruits, des légumes : c’est le lieu idéal pour se régaler, notamment si vous avez un grand appétit. Ils proposent également plusieurs jus préparés avec des fruits et des légumes frais.

Adresse du restaurant : Calçada do Sacramento 36.

 

Foodprintz

Foodprintz est le restaurant à privilégier si vous aimez manger dans le calme et que vous souhaitez relaxer. Le restaurant est 100% végane, et la plupart des options sont sans gluten.

Si vous aimez le fromage, goûtez leur fromage végane préparé avec des noix de cajou. Vous allez probablement préférer leur version végane au fromage classique !

Adresse du restaurant : Rua Rodrigo da Fonseca 82ª.

 

Ao 26 – Vegan food Project

Le Ao26 propose deux plats du jour à 7.5€. Ils proposent également de la soupe aux légumes, ainsi que plusieurs plats véganes dont une version végétalienne du burger. Le restaurant à beaucoup de succès depuis son ouverture. C’est pourquoi il est très conseillé de réserver à l’avance pour avoir votre place.

Adresse du restaurant : Rua Vitor Cordon 26.

 

Article par Thibaut et Quentin (Blog MerciVegan) pour l’association Vegan France Interpro.

 

 

 

 

 

LIVEKINDLY, entreprise canadienne de média spécialiste du monde végane, est le berceau d’un contenu informatif et stimulant qui met l’accent sur un mode de vie durable et compassionnel. Lancé au printemps 2017, LIVEKINDLY est rapidement devenu un succès mondial en Amérique du Nord et sur d’autres marchés.

VIVRE, c’est « vivre d’une manière qui montre l’appréciation de notre humanité, de notre foyer et de ceux qui le partagent avec nous ». Nous avons interviewé Jodi Monelle, fondatrice et PDG de LIVEKINDLY, qui a fait de sa petite entreprise de blogging un succès international…

Résultat de recherche d'images pour "live kindly"

https://www.livekindly.co/

Qu’est-ce qui vous a d’abord inspiré à lancer LIVEKINDLY ?

J’ai remarqué qu’il n’y avait pas de médias positifs et inclusifs qui couvraient le sujet d’un mode de vie basé sur les plantes. Tout ce qui existe dans le paysage médiatique est axé sur les problèmes auxquels nous sommes confrontés plutôt que sur les solutions – qu’il s’agisse de médias grand public ou alternatifs.

Je voulais créer une solution axée sur la communauté qui donnerait aux gens les moyens d’apporter des changements dans leur vie au lieu de les y contraindre. Je crois vraiment que les décisions ainsi prises sont plus durables et, pour être honnête, la plupart d’entre nous sont tellement désabusés par les médias alarmistes d’aujourd’hui… Je veux simplement que les gens se sentent BON pour faire le bien.

Quel est votre lectorat actuel ?

Nos données les plus récentes indiquent 1,5 million de visiteurs par mois. Notre audience sur Facebook a augmenté à un rythme phénoménal, de façon organique au cours des 18 premiers mois et nous avons un lectorat très engagé de plus de 750 000 personnes.

Quel conseil donneriez-vous aux entrepreneurs végétaliens et véganes ou à ceux qui sont intéressés à investir dans le commerce végane ?

Faites-le maintenant ! Nous sommes à la veille de quelque chose d’important qui ne va pas disparaître. Ce n’est pas une tendance, comme l’absence de gluten. C’est l’avenir de l’alimentation tout comme l’électricité est l’avenir du transport. J’encourage toute personne qui songe à investir ou à démarrer une entreprise à devenir un des premiers à adopter le véganisme dans son domaine d’activité.

Selon vous, quelle est la clé de la gestion d’une entreprise de médias végane ?

Je ne peux parler au nom de personne d’autre, mais pour LIVEKINDLY, la chose la plus importante pour nous est de savoir que chaque élément de contenu que nous produisons a un but et s’adresse au public que nous visons. Tout le monde ne s’en rend pas compte, mais LK a été créé pour plaire à un public non végétalien. Alors que 58% de nos lecteurs sont végétaliens et continuent à nous aider à grandir et à étendre la portée de notre message, c’est à ce public non végétalien que nous pensons lorsque nous décidons de notre programme de contenu.

Connaissez votre public (ou public cible), connaissez votre objectif et assurez-vous que le contenu que vous produisez est un moyen efficace d’atteindre ces deux piliers.

Dans quelles régions vos lecteurs sont-ils basés ?

Principalement l’Amérique du Nord, le Royaume-Uni et l’Europe, mais nous avons aussi un nombre significatif d’adeptes en Australie/NZ, en Inde et en Asie !

Vous avez réuni un million de dollars de capital, comment comptez-vous utiliser ces fonds ?

En fait, nous venons juste de commencer à monétiser. Après 19~ mois de croissance de notre trafic et de notre communauté, nous investissons nos fonds pour créer plus de valeur pour nos lecteurs. Bientôt, nous lancerons un service de plans de repas personnalisables et en 2019, nous ferons de la recherche et du développement pour une nouvelle branche de l’entreprise. Il est trop tôt pour dévoiler exactement ce que nous avons prévu, mais… disons simplement que nous utiliserons un ingrédient végétalien très intéressant qui est généralement assez difficile à trouver et très en demande.

Quels sont vos prochains projets pour LIVEKINDLY ?

Nous collecterons à nouveau des fonds dans environ 5 mois, alors je cherche actuellement à continuer d’élargir mon réseau d’investisseurs d’impact. En ce qui concerne l’entreprise elle-même, nous aurons quelques lancements passionnants en 2019 et nous continuerons simplement à créer autant de contenu axé sur les solutions que possible. C’est ma mission d’élargir la communauté de LK et d’avoir un impact exponentiel et positif sur autant de vies (humaines et non humaines) que possible.

Comment le mode de vie végétalien évoluera-t-il au cours des 20 prochaines années ?

Je crois qu’un certain nombre de choses vont probablement se produire. La viande de laboratoire sera assez normale. (Exact, ce n’est pas végétalien, mais je pense que c’est inévitable, et heureusement, cela met fin à la souffrance animale et réduit considérablement les émissions de GES). Je pense que 95% des menus seront d’origine végétale. Nous assisterons également à une transformation incroyable en ce qui concerne les viandes d’origine végétale. Nous n’en sommes qu’aux premiers stades de développement et regardez où nous en sommes avec Beyond Meat et Impossible Foods…. ces entreprises (et d’autres) ont beaucoup plus à offrir.

Je suis persuadé qu’à ce moment-là, nous aurons aussi assisté à la mort des produits laitiers. Il existe tellement d’autres options viables qui sont abordables, plus saines et de meilleur goût. Cela me semble inévitable.

Source : Article original sur https://vegconomist.com/

Traduit par Hélène Modrzejewski pour l’association Vegan France Interpro.

Les produits véganes gagnent rapidement en popularité. Le principal moteur de cette croissance ne vient pas des végétaliens, mais des gens qui aiment acheter et goûter des produits uniquement végétaux de temps en temps, pour quelque raison que ce soit (santé, animaux, environnement, variété… ou simplement parce qu’ils sont là et ont bon goût). Les entreprises qui produisent de la viande et des produits laitiers et qui n’offrent pas de produits 100 %végétaux peuvent répondre à la croissance du marché végétalien (et peut-être au déclin du marché de la viande et des produits laitiers) de plusieurs façons. Ci-dessous, je passe brièvement en revue ces différentes réponses, en commençant par les réponses conservatrices et défensives, puis en passant aux réponses plus progressistes et radicales.

1. Jouer les autruches

Il y a encore pas mal d’entreprises – bien qu’elles soient de moins en moins nombreuses – qui croient que la tendance végane n’est qu’une mode qui va passer. D’autres se rendent compte que la croissance de la viande et des produits laitiers peut stagner en permanence et pourrait davantage décliner dans le monde occidental, mais espèrent profiter de la demande croissante pour leurs produits dans les pays en développement. En effet, à mesure que le revenu par habitant augmente en Chine, en Inde et dans d’autres pays d’Asie et d’Amérique latine, la demande de produits d’origine animale devrait, sauf nouvelle donne, augmenter considérablement (et même doubler d’ici 2050). Les entreprises du secteur de la viande et des produits laitiers espèrent pouvoir répondre à cette demande internationale croissante. Ces possibilités d’exportation ne sont cependant pas données. Ces pays sont de plus en plus conscients des problèmes posés par la production de produits animaux et les nouvelles technologies, comme la viande propre, risquent de jouer les trouble-fêtes. En outre, à l’avenir, nombre de ces pays répondront probablement de plus en plus à leurs propres besoins et acquerront davantage d’expertise de l’élevage industriel, plutôt que d’importer de la viande et des produits laitiers de l’Ouest.

2. Tenter de la ralentir ou de la stopper.

Certaines entreprises luttent ou tentent de saboter l’intérêt croissant pour les aliments d’origine végétale ou, à cette fin, la sensibilisation croissante aux questions de bien-être animal et de droits des animaux. Un exemple évident est la manière dont l’industrie de la viande et l’industrie laitière en Europe et aux États-Unis ont fait pression pour interdire l’utilisation de noms de viandes et produits laitiers (comme « steak », « hamburger » ou « fromage ») pour désigner des produits végétaux. En Europe, ce lobbying a été couronné de succès et a conduit au fait que le lait de soja ou d’avoine ne peut plus être appelé « lait » mais doit porter d’autres noms (comme « boisson »). En France, il en va déjà de même pour les produits carnés, de sorte qu’un steak végétarien ou végétalien ne peut plus s’appeler ainsi (nota du 06/01/2018, cette loi à été annulée par le gouvernement fin 2018). Aux États-Unis, des initiatives similaires ont échoué jusqu’à présent, mais d’un autre côté, nous avons vu des lois dites « ag-gag » (bâillonnement agricole) dans de nombreux États. Ces lois interdisent de prendre des photos de fermes industrielles, par exemple, afin d’empêcher les défenseurs des animaux d’enquêter sous couverture. D’autres mesures répressives similaires ont été prises, en particulier en Autriche.

3. « Innovation traditionnelle »

Pour continuer à vendre suffisamment de produits, de nombreuses entreprises doivent constamment innover. « L’innovation traditionnelle » – le terme est une sorte d’oxymore intentionnel – désigne pour moi ce que les entreprise font les entreprises de viande et de produits laitiers qui créent des produits innovants mais basés sur produits animaux. Par exemple, le lait sans lactose – un produit laitier que le secteur laitier veut vendre aux personnes intolérantes au lactose – ou le lait avec certaines saveurs.

Beaucoup plus innovant – je le place encore ici mais il pourrait aussi être sous le point suivant – sont les produits hybrides. Ces produits sont composés à la fois de produits animaux et végétaux. Imaginez un « lait » qui est en partie du lait de vache et en partie du lait d’avoine, ou une saucisse qui contient 70 % de viande et 30 % de blé – deux catégories de produits qui existent réellement.

4. Développer des alternatives pour la viande et les produits laitiers

De plus en plus d’entreprises sont encore plus audacieuses et lancent des alternatives sans produits animaux aux produits qu’elles proposent déjà. Les marques de glaces Ben&Jerry’s et Haagen Dazs, par exemple, ont lancé des saveurs 100% végétales. En Allemagne, l’entreprise Ruggenwalder Muhle, implantée depuis longtemps dans le secteur de la viande, a lancé de nombreux produits végétariens ou végétaliens.

 

5. Les entrées dans le capital de sociétés spécialisées dans le végétal

Certaines entreprises se préparent ou se protègent contre le déclin de la demande en produits d’origine animale en investissant dans d’autres entreprises qui produisent des produits de remplacement. Le fonds d’investissement de Tyson Food a acheté une participation dans la société végane Beyond Meat et a également investi dans des startups impliquées dans le développement de la viande propre. General Mills a investi dans Kite Hill (qui offre des fromages à base de plantes), ainsi que dans Beyond Meat. Cargill et Tyson Foods ont investi dans Memphis Meat, une jeune entreprise californienne qui tente de commercialiser de la viande propre, et qui a déjà produit des prototypes propres de boulettes de viande et de canard.

6. L’acquisition d’une société spécialiste du végétal

Les entreprises du secteur de la viande et des produits laitiers ont également la possibilité, non d’acheter seulement une participation dans une entreprise végane, mais de l’acquérir complètement. Cela peut être une bonne idée lorsque l’entreprise spécialisée dans les produits animaux n’a pas l’expertise ou l’ambition de mettre sur le marché ses propres produits de remplacement assez rapidement. Le géant laitier Danone a acheté Whitewave foods, qui possède des marques comme Silk, Alpro (une entreprise européenne de laits végétaux), ainsi que certaines marques de produits laitiers biologiques. Danone a payé plus de 11 milliards de dollars pour l’acquisition, mais cela lui permet de faire son entrée sur le marché américain – où elle était faible – ainsi que sur le marché végétal et biologique. Il existe de nombreux autres exemples d’acquisitions semblables, comme l’acquisition par la société laitière finlandaise Valio de la société suédoise de lait d’avoine Oddlygood, ou l’acquisition par Saputo Canada de Morningstar, entre autres. Le célèbre fromager végétal Daiya a quant à lui été racheté par la société japonaise Otsuka.

 

Pour les véganes qui n’aiment pas que les spécialistes de la viande s’impliquent dans des entreprises véganes, il est important d’être conscient du fait qu’à travers leurs investissements ou leurs acquisitions, la société qui investit ou la nouvelle société mère peut soutenir la croissance de l’entreprise végane. Outre les fonds destinés au développement de nouveaux produits ou aux budgets publicitaires, une société participant au capital ou une société mère peut également apporter son expertise en matière de recherche et de développement pour améliorer un produit. Un responsable d’Alpro, par exemple, a expliqué comment l’expertise de sa nouvelle maison mère Danone en matière de fermentation serait très utile pour améliorer encore la qualité des yaourts d’Alpro. D’autres déclarent qu’une société mère peut apporter ses contrats avec des chaînes de supermarchés (ou peut-être même de restaurants) pour aider à améliorer la distribution des produits. Il est également important de noter qu’il est très probable qu’une entreprise spécialiste des produits animaux sera beaucoup moins susceptible d’essayer de saboter la croissance du véganisme (option 2 ci-dessus) si elle en tire déjà profit.

7. La transformation complète en une entreprise spécialisée dans le végétal

Enfin, une entreprise spécialisée dans les produits animaux peut devenir une entreprise végane. C’est à ce stade un phénomène très rare, mais il se produit, et on ne peut qu’espérer qu’il se produira de plus en plus. C’est le cas, par exemple, de la laiterie traditionnelle new-yorkaise Elmhurst, qui est aujourd’hui une entreprise spécialiste du végétal. Elle continue à vendre du lait, mais elle est passée des vaches aux noix pour sont approvisionnement.

 

Si nous voulons que le mode de vie végane se répande davantage, il est nécessaire que les entreprises traditionnelles puissent s’engager d’une manière ou d’une autre, et qu’elles aient une plus grande variété d’options que la simple faillite ou le fait de devenir véganes du jour au lendemain – deux situations très rares.

 

Tobias Leenaert de The Vegan Strategist.

Traduit depuis l’article de Seven possible responses of meat and dairy companies to vegan growth du Vegan Strategist.

Traduction par Frédéric Mesguich pour l’association Vegan France Interpro.

 

Cette année avait lieu le premier Marché de Noël Végane de la franchise Veggie World en France. Lille a été choisie pour accueillir cet événement. Plus petite version que ses frères parisiens ou Lyonnais, nous avons participé et découvert de nouvelles entreprises françaises du monde végane.

Une édition aux Halls de la Filature à Saint André lez Lille

Pour cet exercice, nous aurions pu espérer une version à l’extérieur pour avoir le côté festif des marchés de Noël. Mais est-ce que les organisateurs ont eu le nez fin ou non, le samedi a été particulièrement froid alors, nous sommes heureux pour les exposants et les visiteurs que cette première édition ait lieu aux Halls de la Filature à Saint-André-lez-Lille. Superbe vestige de l’ère industrielle et du textile du Nord. Pour les passionnés de tourisme industriel, il y avait de quoi apprécier les lieux.

Le marché de noël Veggie World 2018 à Lille.

Ambiance Festive assurée par un accueil de Bonhomme de Neige géant et de la musique de Noël à l’entrée. Des guirlandes et autres décors été accrochés sur les stands avec quelques sapins de Noël présents pour donner le ton. Quelques exposants proposaient aussi du Vin Chaud ainsi que des burgers thématiques comme le « Rudolph » de l’enseigne Burger Theory. Nous y avons retrouvé des adhérents de notre association comme La Véganista ou encore Arsayo.

Les sacs Arsayo et les vins véganes et biologiques Jean Louis Mourat au marché de noël Veggie World 2018.

Une pause repas avec les burgers de Burger Theory basés à Paris.

Une cinquantaine d’exposants étaient présents. On pouvait également assister aux désormais fameuses conférences et démo culinaires du Veggie World.

Pouvait-on faire des achats de Noël ?

C’est la question que tout le monde se pose et la réponse est : OUI ! Entre les marques de mode (sacs, chaussures, vêtements…), les cosmétiques (avec de la nouveauté comme Le Rouge Français), les thés en vrac ou encore les stands des associations qui vendaient t-shirts, livres et autres badges, il y avait de quoi trouver des cadeaux pour toute la famille.

La marque Le Rouge Français au marché de noël Veggie World 2018.

Mais qu’en était-il de la préparation du repas ? Et bien là, aussi il y avait de quoi satisfaire les envies d’achats éthiques pour le repas : L’Instant Cru et sa Bonne Foi assez bluffant, le Solmon, les Champagnes Legret avec leurs petits derniers, les chocolats au ratafia de champagne réalisés par un artisan chocolatier, ainsi que les si convoités fromages (Les Petits Veganne, Tomm Pousse en autres) que proposaient la Boutique spécialisée Végétal & Vous de Lille.

Les chocolats au « ratafia » par Champagne Legret au marché de noël Veggie World 2018.

La marque Tonnerre de Belt au marché de noël Veggie World 2018.

La marque Odontella proposait le SOLMON (alternative au saumon) au marché de noël Veggie World 2018.

Un peu de douceur…gaufres véganes au marché de noël Veggie World 2018.

Vous aviez de quoi bien préparer les fêtes. Notre seul regret qui aurait ajouté à l’ambiance générale : des marrons chauds et un stand de pain d’épices et biscuits de Noël. Il y a fort à parier que cela sera possible aux prochaines éditions.

Des incontournables du noël végane 2018 : La bonne foi de Marie Sophie L (alternative au foie gras), Les Petits Veganne et Tomm’Pousse (alternatives au fromage).

Qu’en est-il ailleurs en France ?

Nous avons répertorié deux autres marchés de Noël Végane. Nous espérons que ces initiatives vont se développer dans les prochaines années pour que tous puissent passer des Fêtes de Fin d’Année éthiques.

-Marché de Noël Végane – Organisé par Merci Bernard (évènementiel végane) le 15 décembre 2018 à la Ressourcerie à Paris.

-Marché de Noël Végane – Organisé par La Véganille (pâtisserie végane) le 22 décembre 2018 à Lyon.

L’équipe de Vegan France vous souhaite de Bonnes Fêtes de fin d’Année !

 

Article par Florence Dusseaux pour l’association Vegan France.

Tapez ce que vous recherchez et appuyez sur la touche Entrée