Lisbonne est actuellement une des destinations préférées des français. Entre l’histoire de la ville et le tramway 28, en passant par un climat ensoleillé, la ville a tout pour plaire. Et si beaucoup de facteurs rendent la capitale portugaise attractive, c’est surtout la gastronomie qui est séduisante.

Les plats portugais les plus connus sont faits à base de viande ou de poisson, mais récemment, ce sont les plats véganes qui sont apparus et qui séduisent beaucoup de gens.

Le nombre de restaurants véganes a augmenté ces dernières années, et nous partageons dans cet article 4 adresses véganes où vous pourrez découvrir les plats végétaliens portugais à très bon prix.

Jardim dos Sentidos

Le Jardim dos Sentidos propose plusieurs options, dont la principale est un buffet végétarien, avec une majorité de plats véganes. Il demeure l’un des meilleurs rapports qualité prix à Lisbonne.

L’endroit est idéal pour venir se détendre avec vos proches : la décoration est très jolie, et le restaurant possède aussi une terrasse pour manger et prendre le soleil au printemps ou en été.

Le jeudi midi, le restaurant propose un buffet brésilien (toujours végétarien à grande tendance végane) pour moins de 10 euros ! Vous aurez notamment une version de la feijoada (plat brésilien à base de haricots) avec du tofu pour remplacer la viande. Un vrai régal !

Adresse du restaurant: Rua Mãe de D’Agua 3.

 

Jardim das Cerejas

Le Jardim das Cerejas est un restaurant dans le quartier le plus central de la capitale : Chiado. C’est un buffet végétarien, principalement végane, à très bon rapport qualité prix.

Le tofu, le seitan, le tempeh, de la soupe, des fruits, des légumes : c’est le lieu idéal pour se régaler, notamment si vous avez un grand appétit. Ils proposent également plusieurs jus préparés avec des fruits et des légumes frais.

Adresse du restaurant : Calçada do Sacramento 36.

 

Foodprintz

Foodprintz est le restaurant à privilégier si vous aimez manger dans le calme et que vous souhaitez relaxer. Le restaurant est 100% végane, et la plupart des options sont sans gluten.

Si vous aimez le fromage, goûtez leur fromage végane préparé avec des noix de cajou. Vous allez probablement préférer leur version végane au fromage classique !

Adresse du restaurant : Rua Rodrigo da Fonseca 82ª.

 

Ao 26 – Vegan food Project

Le Ao26 propose deux plats du jour à 7.5€. Ils proposent également de la soupe aux légumes, ainsi que plusieurs plats véganes dont une version végétalienne du burger. Le restaurant à beaucoup de succès depuis son ouverture. C’est pourquoi il est très conseillé de réserver à l’avance pour avoir votre place.

Adresse du restaurant : Rua Vitor Cordon 26.

 

Article par Thibaut et Quentin (Blog MerciVegan) pour l’association Vegan France Interpro.

 

 

 

 

 

C’est une excellente nouvelle qui s’annonce pour les français amateurs de cuisine végane… puisque COPPER BRANCH, la célèbre chaîne de restauration canadienne 100% végétale, débarque en France avec un premier établissement à Brest ! Début de l’aventure prévue pour juin 2018 ! Toujours soucieux d’être au plus près de l’actualité économique végétalienne, VEGAN FRANCE est parti à la rencontre de Martin Ayotte, directeur de COPPER BRANCH pour le marché européen, afin qu’il nous explique plus en détail ce que sera la philosophie culinaire de son enseigne dans notre beau pays.

Pouvez-vous nous expliquer l’origine de Copper Branch, ainsi que les motivations de son fondateur (Rio Infantino), pour les véganes français qui ne vous connaîtraient pas encore?

L’épopée de Copper Branch a démarré à Montréal. À l’origine, Rio Infantino était un multi franchisé qui travaillait pour l’enseigne Subway. Un poste a responsabilité, mais qui ne le satisfaisait pas complètement. Déçu par l’offre peu équilibrée, et le manque d’éthique de l’enseigne, il se dirigea progressivement vers quelque chose de plus naturel, en conformité avec ses valeurs végétaliennes. C’est ainsi qu’il ouvrit ses premiers restaurants Copper Branch durant l’année 2015. Le succès fût, bien évidemment, très vite au rendez-vous. Et les choses s’accélèrent encore aujourd’hui ! Actuellement nous avons 21 restaurants d’ouverts. Mais d’ici 2019, c’est environ une centaine de restaurants qui devraient voir le jour, rien qu’au Canada.

https://cdn.shopify.com/s/files/1/0644/7903/products/copper-branch-montreal-3_grande.jpg?v=1466353513

« Vous êtes plus végétalien que vous ne le pensez! » Devise Copper Branch

«La puissance végétale» apparaît comme le slogan de Copper Branch. Votre site internet met d’ailleurs en avant des menus concoctés à base d’aliments puissants. Un terme assez surprenant pour un consommateur non-averti. Qu’est-ce donc qu’un aliment puissant selon vous?

De part le monde, le véganisme est souvent considéré comme péjoratif, souvent à cause de clichés qui ont la vie dure, mais aussi à cause de produits, proposés dans le commerce, où la qualité n’est pas souvent au rendez-vous. Pour ce slogan nous avons tout simplement fait une traduction littérale de l’anglais. Selon Copper Branch, la puissance est associée à un apport nutritif sain et 100% végétal. C’est un adjectif largement positif, à l’image du véganisme contemporain.

Résultat de recherche d'images pour "copper branch"

Résultat de recherche d'images pour "copper branch"

Sandwichs gourmets, bols énergisants, chili au quinoa, ou encore brownies aux courgettes… les différents menus végétaliens que vous proposez au Canada ne semble pas rencontrer d’obstacle en ce qui concerne la créativité. Comptez-vous adapter, ou proposer, les mêmes menus pour le marché végétalien européen?

Ce seront effectivement les menus déjà servis au Canada qui seront proposés à la clientèle européenne. Tout du moins durant les premiers mois, afin d’étudier le marché français, belge et monégasque. Au Canada ce sont les bols énergisants qui marchent le mieux par exemple. Dans toute entreprise il est nécessaire de prendre la tension et de savoir ce qui pourra le plus plaire aux consommateurs. En ce qui concerne l’adaptation, les quantités servies seront réduites et calibrées pour marché européen. En Amérique du Nord les clients, véganes ou non, ont tendance à manger plus «copieusement».

https://encrypted-tbn0.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcQB2SeyDShP0r5IHolsxc0GBCXXF5Er80ThladOp7u2xgM8iXUR
Création, nutrition et écologie semblent être les trois piliers fondamentaux de Copper Branch. Une devise encore marginale dans le milieu très concurrentiel des chaînes de restauration. Serait-ce le début d’une révolution alimentaire et éthique selon vous?

C’est vrai! Et nous sommes tout à fait conscients de cela. C’est, initialement, la vision de notre fondateur, Rio Infantino. Une vision à la fois éthique et soucieuse de l’environnement. Une vision désireuse d’offrir la meilleure alimentation possible à chacun, avec la satisfaction de ne pas se nourrir grâce à la souffrance animale.

Le premier COPPER BRANCH français ouvrira ses portes en Bretagne, plus précisément à Brest, en juin 2018. Un événement que VEGAN FRANCE ne manquera pas de couvrir médiatiquement. Avez-vous des objectifs précis concernant le nombre de franchises qui s’installeront dans notre pays ?

À Brest, c’est Thibault Duvivier qui sera le premier franchisé français de Copper Branch (emplacement prévu au 5 rue Kerebecam, à proximité de l’hôpital Morvan). Un entrepreneur passionné que je vous invite à connaître! Au niveau national, nous visons l’ouverture de cinq franchises durant l’année 2018. Cependant, d’ici les cinq prochaines années, ce sont environ cinquante restaurants qui ouvriront leur porte sur le territoire français. Nous sommes très enthousiastes quant à la suite des événements.

Résultat de recherche d'images pour "copper branch"
Quel devra être le profil des futurs franchisés qui géreront les restaurants Copper Branch en France?

Chez Copper Branch nous ne cherchons pas nécessairement des restaurateurs. Nous n’avons d’ailleurs pas de chefs dans nos restaurants. Les profils que nous ciblons se doivent d’être passionnés par le contact avec la clientèle, et bien évidemment par le véganisme… qui constitue la valeur sacrée de notre enseigne. Pour conclure : nos futurs franchisés seront des femmes/hommes d’affaire qui porteront avec fierté les piliers fondamentaux qui nous animent.

Un petit mot pour les followers de VEGAN FRANCE?

Nous sommes contents, car jusqu’à présent nous avons été très bien accueillis sur le marché français. Que pourrais-je dire? Copper Branch c’est avant tout l’expérience. L’expérience du goût de la puissance végétale. J’invite tous vos followers à venir prendre du bon temps dans nos futurs restaurants 100% végétaliens!

Site web de l’enseigne : https://copperbranch.ca/fr/

Vous souhaitez ouvrir un restaurant avec Copper Branch ? : http://www.toute-la-franchise.com/franchise-17622-copper-branch.html

Propos recueillis et article par Sylvain Bernière pour l’association VEGAN FRANCE.

Cédricia Maugars fondatrice du réseau C-CRU et végétalienne depuis sa naissance est une digne représentante de l’alimentation vivante en France.

« Je suis la preuve vivante qu’on peut être végétalienne et même crudi-végétalienne et être en parfaite santé ! » Cédricia est née à Paris en 1975 et a la rare particularité d’être végétalienne depuis sa naissance. C’est-à-dire d’avoir grandi et de s’être épanouie depuis ses premiers jours sans consommer de produits d’origine animale.

Cédricia vit actuellement dans le Var.

Le parcours de Cédricia est un parcours riche en expériences et vraiment inspirant ! Son attachement sans concession à la vie, au partage et à la non-violence montre que le mode de vie végétalien est bien loin d’être triste, excentrique ou dangereux. Créatrice, auteur, compositrice, interprète, militante, elle possède beaucoup de compétences et de sensibilité culturelle. Se définissant elle-même comme appartenant au courant des  » Créatifs Culturels « , elle à baigné depuis sa tendre enfance dans l’art comptemporain et les sciences naturelles par ses parents. Cédricia et sa soeur de treize mois sa cadette, également végétarienne de naissance, ont vécu dans un foyer malheureusement marqué par la maladie. Atteinte d’une polyarthrite rhumatoïdale qui l’handicapait lourdement, la grand-mère maternelle de Cédricia a été  » sauvée  » par l’alimentation végétalienne qui lui permettra de vivre 10 ans de plus. A l’époque les parents de Cédricia ont cherché des solutions et ont découvert la théorie végétarienne grâce à Geoffroy, fondateur de La Vie Claire et à son livre  » Tu vivras 100 ans « .

« Mes parents sont devenus végétariens et ils ont décidé que leur enfant le serait aussi. Je suis végétalienne de naissance ; n’ayant pas été nourrie avec des produits animaux, je n’aime ni les produits laitiers, ni les oeufs. Ma mère ne m’a pas allaitée à ma naissance car son lait n’était pas assez nourrissant ; et le lait en poudre de vache m’a rendu tellement malade que mon père a choisi de me nourrir exclusivement de bouillie de blé maltosée avec de la purée d’amandes, ce qui, en 1975, était une grande première dans notre pays. Par la suite ma grand-mère préparait nos repas du midi, avec des produits frais de son jardin ou du marché local. »

Dans les années 80 les parents de Cédricia ont créé une coopérative bio à Créteil, dans la banlieue de Paris. Cédricia a donc souvent accompagné son père à Rungis pour acheter des légumes bio qu’ils allaient livrer aux adhérents de leur immeuble.

« Chaque semaine nous nous rendions au marché de gros de Rungis afin de nous approvisionner en fruits et légumes biologiques pour la coopérative Campanule. Dans notre garage, nous faisions la distribution à une dizaine de familles de l’immeuble de ces produits et tous les plats préparés achetés : seitans, pizzas, salades composées, friands, tartelettes, saucisses et steaks végétaux ; tout ce que l’on trouve dans les supermarchés biologiques. « 

À l’âge adulte Cédricia découvrira en 2006 le style de vie  » crudi-végétalien « , ou  » raw vegan  » qu’elle adoptera très rapidement. Alors qu’elle était déjà végétalienne, adopter une alimentation majoritairement crue a, d’après elle, largement contribué à augmenter son bien-être, son énergie et ses performances.

À la cantine et à l’école, comment ton alimentation a été perçue par les autres ? Tes parents ont-ils eu des difficultés a faire respecter leur volonté concernant leurs enfants ?

« A la cantine, je ne mangeais pas comme les autres puisque ma grand-mère me préparait mon repas que j’emportais. Mes camarades se moquaient souvent de ma nourriture. En colonie de vacances également, je devais concilier mes repas avec les autres ou me cacher. Il y a eu souvent de questions de la part de mes camarades qui ne comprenaient pas pourquoi je ne mangeais pas de poulet frites ! « 

Cédricia explique qu’elle se souvient que toute petite elle avait tenu tête presque une après-midi entière à la dame de cantine qui voulait lui faire manger du hachis Parmentier.

« Ce fut un vrai combat pour mes parents de trouver des personnes, y compris des médecins, qui respectaient leur choix alimentaire. Ce qui fut bien c’est que moi et ma soeur n’avons jamais eu de problèmes de santé, donc peu d’occasion d’aller chez le pédiatre. »

Comment s’organisait ta famille pour pouvoir manger végétalien, en France, dans les années 80 ?

« Enfant et adolescente, ce n’était pas facile de trouver des produits biologiques et sans viande. Mes parents allaient faire leurs courses à La Vie Claire (magasin biologique). « 

La mère de Cédricia était spécialiste des repas du dimanche et des vacances. Elle préparait du couscous aux légumes, de la ratatouille provençale, des dattes fourrées à la pâte d’amande avec des noix dessus, des truffes au chocolat au lait de soja. Sa grand-mère préparait des feuilletés avec des crudités, des blettes avec une purée de pomme de terre maison, des haricots verts avec un coulis de tomates fraiches, des pommes de terre sautées ou des frites, des tartes à la myrtille et à la noix de coco, des gâteaux aux noisettes et au chocolat noir à la fleur d’oranger, du pudding avec de la farine complète. La cuisine de sa grand-mère était végétalienne car elle ne comportait ni oeuf ni lait.

« Je n’ai connu aucun manque. Je crois que l’alimentation végétalienne m’a permis d’être très sensible à tous les êtres vivants de notre planète. »


Quelques exemples d’alimentation « crudi-végétalienne » par Cédricia.

A l’âge adulte, as-tu eu envie de consommer des produits d’origine animale ?

« J’aurais pu être tentée de manger des hamburgers, mes parents m’en ont laissé le choix et la liberté. J’ai choisi de rester végétalienne par conviction spirituelle, respects des animaux et pour ma santé. Je ne mange pas de sous-produits animaux mais je complète mes apports en calcium par des amandes, des noix de toute sorte, et de la vitamines B12 avec de la spiruline. Mon alimentation se compose principalement de fruits et d’oléagineux le matin et de légumes, graines germées de préférence cru et biologique. J’aime cueillir directement les fruits et les légumes dans la nature et rencontrer les producteurs dans leurs fermes, surtout quand elles respectent les principes de la biodynamie. »

Comment vis-tu tes relations avec les personnes non-végétariennes ?

« Bien que végétalienne convaincue, je suis tolérante et je respecte chacun dans ses choix alimentaires. Je ne cherche à convaincre personne du bienfait du végétarisme, c’est un choix qui me regarde et me convient. Je suis heureuse que le végétarisme ne soit plus aussi marginalisé en France qu’il y a une vingtaine d’années, même si l’on ne retrouve pas encore des menus végétariens dans les cantines scolaires. « 

Les fruits préférés de Cédricia sont les cerises.

Cédricia, un parcours riche et musical.

Dès l’âge de 4 ans Cédricia a suivi une formation musicale classique complète. Jeune membre de la Maitrise de Radio-France, elle à participé à de nombreux concerts et tournées. A 14 ans elle étudie le contrepoint, la composition musicale et le chant lyrique au conservatoire. D’abord choriste au sein d’ensembles vocaux comme le Choeur Sotto Voce de Scott Alan Prouty ou le Big Band de Daniel Raquillet elle est aujourd’hui professeur et chercheur associé à l’observatoire Musical Français. Docteur en musicologie diplômée de l’université Paris-Sorbonne (Paris IV) elle est l’auteur de plusieurs ouvrages sur les questions relatives à l’Education musicale au domaine de l’évaluation et participe aux recherches en éducation musicale, culturelle et humaine. Cédricia est également diplômée en animation sportive et titulaire d’une licence en langue et civilisation chinoise de l’institut National des langues et Civilisations Orientales. Parmi toutes les passions de Cédricia il y a aussi le voyage, et sa profession lui a donné l’opportunité de parcourir le monde et de visiter son pays préféré, la Chine en l’an 2000.

 » Un vrai choc, je me sens vraiment là-bas sans pouvoir l’expliquer de façon rationnelle. Il y a d’ailleurs un gros projet de ville écologique près de Shanghai, j’adorerais y vivre. « 


Cédricia pratique la musique, la danse et l’expression artistique.

Naissance du mouvement des  » Créatifs culturels  » en France en 2003.

Cédricia a le sens de la justice, du respect de la nature et attache beaucoup d’importance aux relations humaines. Sensible au développement personnel, elle pratique également depuis longtemps la danse, le yoga, la méditation et de nombreuses autres activités pour l’expression. Comme beaucoup de  » Créatifs Culturels  » elle à toujours été attirée par beaucoup de choses dans des domaines différents, c’est une hypercréative et hypersensible à la beauté de la Nature. D’après une étude réalisée en France, plus de 17% de la population française âgée de plus de 15 ans partagerai les valeurs des créatifs culturels : l’écologie, le développement durable, le développement personnel, l’ouverture multiculturelle, l’entraide, la coopération et l’implication sociétale pour les incarner dans le monde.

Depuis 2003 Cédricia a agi et contribué au rayonnement des idées des  » Creatifs Culturels  » en France avec l’association A.B.C. Elle a eu l’occasion d’organiser notamment en 2008 la première rencontre nationale française des Créatifs Culturels C’Mai C’Vennes au coeur du Parc National des Cevennes

 » Pour que ces personnes ne se sentent plus isolées ou différentes des autres comme leurs valeurs ne sont pas celles de la société dans laquelle nous vivons. Pourtant nombreux sont porteurs de projets à ambition écologique, sociale ou culturelle. Il est donc important de nous unir, nous relier d’échanger et de s’entraider « .

Plus d’informations sur l’évènement C’Mai C’Vennes 2008

Premier réseau « crudi-végétalien » français en 2008.

Cédricia est aussi la fondatrice du premier réseau crudi-végétalien de France  » C’Cru.fr  » lancé en février 2008. Dédié à l’alimentation vivante cette plateforme permet l’échange et l’entraide sur le thème de l’alimentation crue.

 » On n’oblige personne à quoi que ce soit. Chacun est libre de faire le chemin qu’il souhaite. Moi-même je ne consomme pas 100% d’aliments crus puisque j’apprécie parfois la cuisson à la vapeur par exemple. Etre  » crudi-végétalien  » c’est ce que les pays anglo-saxons appelle  » raw vegan « . Ils sont bien plus en avance que nous sur la protection des animaux. « 

Consultez le site https://ccru.fr

Réseau français crudi-végétalien C’CRU.fr

Que penses-tu des nouvelles technologies ? Penses-tu qu’elles peuvent nous aider à créer un monde meilleur ?

 » J’ai choisi de ne pas avoir Internet chez moi, mon site étant géré par une équipe de volontaires il y a toujours quelqu’un de disponible pour l’entretien du site. Je me rends dans un lieu public pour lire mes mails et mettre à jour mes articles. Je trouve qu’Internet est un outil pour s’informer mais attention à ne pas oublier le lien dans la réalité pour communiquer. Rien ne vaut les rencontres humaines. Je suis contente de voir beaucoup de sites de véganes comme www.vegan-france.fr qui sont la preuve que la défense des animaux est importante pour d’autres personnes. « 

Fondatrice du premier verger partagé en France en 2009.

Cédricia est également la fondatrice et présidente du tout premier verger partagé biologique en France en 2009 (Association C’Mai). Un espace de 2300m2 avec 56 arbres fruitiers biologiques dans un jardin expérimental au coeur du parc de Malbosc mis à disposition de la mairie de Montpellier : cerisiers, abricotiers, pêchers, pommiers, poiriers, pruniers…

« Jardiner fait partie des mes activités préférées. Et cueillir les fruits à même l’arbre de procure de la joie. « .

Chaque fruitier est parrainé par un adhérent de l’association. C’Mai aide à l’entretien du verger et les récoltes sous forme d’auto-cueillette partagé en fonction des productions du verger et selon les principes de l’association. Le plan du verger a été réalisé sous la forme d’un cœur à l’envers. Les figuiers sont plantés au Nord, les pêchers, abricotiers au Sud.

« Aujourd’hui je souhaite planter autant d’arbres fruitiers jusqu’à la fin de ma vie sur cette terre pour nous nourrir de main. Créons des espaces  » écobio-logique-divers-cité « .

L’association privilégie des choix écologiques dans l’entretien du verger et est porteuse d’une éthique et la permaculture dont les valeurs sont : prendre soin de la Terre et des êtres vivants, la solidarité, le partage et la coopération. (Association C’Mai https://cmai.blog.free.fr)

Cédricia n’a pas d’enfant, les aléas de la vie ne le lui ont pas permis de concrétiser cette possibilité.

« Aujourd’hui je suis célibataire et heureuse même si je n’ai pas d’enfants. Je préfère cela car les enfants de couples séparés sont blessés toute leur vie. J’aurais aimé élever un enfant végétalien. Pour moi c’est un choix à deux. « 

Cédricia rappelle cependant aux parents qui souhaiteraient élever un enfant végétalien de bien respecter les règles nutritionnelles de base et de veiller à une alimentation variée en fruits et légumes.

« Je ne connais pas personnellement d’autres enfants végétaliens de naissance mais des enfants crudivores. Je ne sais pas ce qu’ils vont devenir car ceux que j’ai rencontré sont adeptes de l’instinctothérapie et cela me dégoûte de les voir manger du cadavre animal cru. « 

Il est aujourd’hui beaucoup plus facile pour des futurs parents de se procurer des guides nutritionnels végétaliens adaptés à la grossesse, aux bébés et aux enfants. De nombreux blogs de parents fleurissent sur la toile pour partager leurs astuces de tous les jours face aux difficultés entourant la parentalité végane et la société de consommation. La famille de Cédricia, en avance sur son époque en 1975, n’a pas eu autant de facilités.

 » Je me sens très impliquée dans le monde où je vis, j’appartiens à plusieurs groupes de réflexion ou d’action. Je me sens très préoccupée par l’état de la planète et j’essaie de voir ce que je peux faire. « 

Cédricia a toujours vécu auprès de personnes malades ou en fin de vie, cela à conditionné ses décisions, et cela l’a amenée à se poser beaucoup de questions sur le sens de la vie.

 » Aujourd’hui j’essaie d’être en conscience au moment où je suis, là ou je suis. Quand je danse, quand je chante, quand je fais de la musique, tous ces moments essentiels pour mon équilibre, mais aussi dans le plus petits actes du quotidien. J’apprécie la spontanéité, la bonté, la délicatesse d’un baiser, la douceur d’un sourire, la beauté des coucher de soleil sur la mer, l’air marin, la chaleur chaude d’un alizé, l’énergie de la lune, le feu de cheminée… »

Pour en savoir plus : https://www.cedricia.fr,

C’CRU https://ccru.fr/

 

Article par Hélène Modrzejewski pour Vegan France.

« Je m’appelle Natalie Cunningham et je viens de Melbourne, en Australie. Je suis une maman de deux belles filles, Leilani et Malia et mon mari est Robert. Nous sommes une famille végétalienne.

Je suis végétalienne depuis plus de 10 ans maintenant, Robert depuis 5 ans et nos enfants sont végétaliens depuis la naissance.

Je suis la vice-présidente et l’un des fondateurs de Vegan Parents Australia – une organisation vouée à rassembler les familles végétaliennes pour leur apporter soutien moral et leurs amitiés, ainsi qu’au courant dominant du végétalisme en dissipant les mythes selon lesquels il est dangereux pour les enfants d’être végétalien, et que c’est en fait facile et sain! »

Expliquer le véganisme aux enfants

« Lorsque j’étais petite, un jour dans les embouteillages, je me rappelle précisément avoir vu un camion rempli de moutons. Je n’avais aucune idée d’où ils allaient mais j’adorais pouvoir dire bonjour à ces adorables petites créatures. Si j’avais su, à l’âge de 6 ans, qu’ils se dirigeaient vers l’abattoir, j’aurais été traumatisée. Mes parents m’ont judicieusement fait croire qu’ils allaient à la ferme certainement pour éviter que je devienne une mangeuse encore plus difficile.

Ayant ouvert les yeux par moi même à l’âge de 13 ans, lorsque ma belle-mère me servit une côtelette d’agneau alors que j’admirais notre agneau de compagnie par la fenêtre, aujourd’hui je n’hésite pas à dire la vérité à mes propres filles. »

Pour expliquer le véganisme aux enfants, ils existe des ouvrages comme ceux de Ruby Roth (illustrations).

Avec ma fille de trois ans, j’ai trouvé que le plus simple était de lui expliquer que la viande et les autres produits d’origine animale font du mal aux animaux et que c’est pour cette raison que nous ne mangeons pas et ne portons pas ces choses. Elle comprend que c’est mal de blesser les autres, après tout on encourage tous la non-violence envers les autres humains. Ce concept s’étend à nos amis les animaux et elle fait facilement le lien. Pour l’instant, cette explication est suffisante car elle est trop jeune pour les détails sordides. Je pense fortement que les informations doivent être adaptées à leur âge puisque nous ne voulons pas traumatiser nos enfants, mais lorsque des questions seront posées, j’y répondrai honnêtement. Au fur et à mesure que ma fille gagnera en maturité, sa compréhension de nos valeurs morales et de notre façon de vivre grandira.

Expliquer pourquoi les autres ne sont pas véganes

Généralement, les enfants se demandent pourquoi les autres mangent de la viande (ou d’autres produits d’origine animale), comme les membres de leur famille (grand-parents, cousins, etc.) et leur entourage. Leilani a souvent demandé si ses cousins, papi et mamie étaient véganes. Je pense que c’est un sujet délicat car il y a une ligne étroite entre excuser le fait que d’autres mangent de la viande et affirmer que tous ceux qui mangent de la viande sont d’horribles personnes. Je pense qu’il est important de leur expliquer que certains font le choix d’en manger, et que nous choisissons de ne pas en manger car nous pensons que ce n’est pas bien de le faire. Il est plus facile pour les plus jeunes de le percevoir comme une question de choix afin qu’ils ne mettent pas les autres (et eux mêmes) dans une position d’isolement. Après tout, nous sommes une minorité au sein de la communauté et nous devons survivre dans ce monde de mangeurs de viande. En étant passionnés, tout en restant respectueux et accueillants, plutôt que durs et accusateurs, nous et nos enfants pourrons inspirer les autres.

Ressources

Il existe un livre formidable qui explique avec sensibilité aux jeunes enfants la philosophie de notre mode de vie, intitulé Vegan is Love (couverture en illustration de l’article). Ce livre permet aux enfants de nourrir leur compassion naturelle et de comprendre l’impact que nos choix quotidiens ont sur les animaux et sur l’environnement. Comme je l’ai dit précédemment, lorsque les enfants posent des questions sur les faits atroces concernant l’industrie de la viande et des produits d’origine animale, il est important de prendre en considération l’âge et la maturité de l’enfant afin de décider du niveau de précision dans notre explication. Pour les enfants plus âgés (4-10 ans), il y a un livre fabuleux intitulé Ne nous mangez pas ! (couverture en illustration de l’article), qui explique le lien entre les animaux et ce que les gens appellent « diner », les conditions dans lesquels les animaux sont élevés, ainsi que l’impact environnemental de la consommation de viande, d’une manière facile à comprendre et adaptée aux enfants.

Pour des ressources supplémentaires concernant des situations difficiles lors de l’explication du véganisme aux enfants, prendre contact avec une communauté de parents véganes peut être une grande source de soutien. Il y a aussi beaucoup de groupes de parents véganes sur Facebook où vous pouvez trouver du soutien et des conseils de la part de personnes qui ont vécu la même situation. N’oubliez-pas, vous n’êtes pas seuls ! »

Article Par Natalie Cunningham (TheVeganWoman.Fr) Traduction Par Vegan France.

Ils s’appellent Seba, Cédricia, Torre, Joss ou bien Ayindé

et ils ont un point commun : ils sont végétariens depuis leur naissance et parfois même végétaliens… une situation rare. Leur parcours et leurs aspirations prouvent que le végétalisme n’est pas impossible, et qu’il n’empêchent pas la performance sportive ou bien l’épanouissement personnel. Voici neuf mini portraits de ces personnalités de nationalité française, américaine et britannique.

1 – Seba Johnson

 

Séba Johnson, née en 1974 aux Etats-Unis, végétalienne depuis sa naissance.

 

Seba est née en 1974 à Sainte Croix (Virgins Islands) aux Etats-Unis d’une mère américaine et d’un père originaire du Burundi en Afrique. Élevée avec un régime alimentaire végétalien, Seba sera en contact avec toutes sortes de cultures dès ses premières années de vie. A l’âge de 5 ans elle débutera le ski en Suisse et finira par participer pour la première fois aux Jeux Olympiques d’Hivers à seulement 9 ans. Elle deviendra la plus jeune des skieuses olympique de l’histoire de la fédération de sport d’hivers à Calgary au Canada à l’age de 14 ans. Elle deviendra également la première femme noire à participer à une épreuve de ce type. Elle est aujourd’hui retirée des compétitions de ski depuis 1992 et travaille à son activité d’auteur, d’actrice, de « model » et d’activiste pour les droits des animaux. Plus d’information sur son site web : https://www.sebajohnson.com

 

2 – Cédricia Maugars

 

Cédricia Maugars, née en 1975 en France, végétalienne depuis sa naissance.

 

Née en 1975 à Paris, Cédricia vit actuellement dans le Var, en France. Docteur en musicologie diplômée de l’université Paris-Sorbonne elle participe aux à la recherche en éducation musicale, culturelle et humaine. Atteinte d’une polyarthrite rhumatoîdale, la grand-mère maternelle de Cédricia a été  » sauvée  » par l’alimentation végétalienne. A l’époque les parents de Cédricia ont cherché des solutions, ont découvert la théorie végétarienne et sont devenus végétariens. Cédricia découvrira et adoptera ensuite l’alimention « raw vegan » en 2006, autrement dit l’alimentation crue et végétalienne. Aujourd’hui Cédricia anime une association de verger partagé C’Mai, une plateforme d’échange sur le crudi-végétalisme C’CRU et organise des évènements culturels et sociaux. Site de Cédricia https://www.cedricia.fr | Reseau C’CRU https://ccru.fr/

 

3 – Bode Miller

 

Bode Miller, né en 1977 aux États-Unis, végétarien depuis sa naissance.

 

Bode Miller est né en 1977 à Boston, dans l’état du New Hampshire aux États-Unis. Il grandira au sein d’une famille végétarienne et deviendra un skieur olympique talentueux. Il a gagné de nombreux titre de compétitions olympiques depuis 1998. Aujourd’hui jugé comme un des meilleurs skieurs américains, il est champion du monde dans quatre disciplines différentes, détenteur de huit globes de cristal, détenteur du record de victoires d’un Américain en Coupe du monde avec 33 succès. En savoir plus https://fr.wikipedia.org/wiki/Bode_Miller

 

4 – Joss Stone

 

Joss Stone, née en 1987 au Royaume Uni, végétarienne depuis sa naissance.

 

Joscelyn Eve Stoker, alias Joss Stone est née en 1987 à Dover en Angleterre. Joss est végétarienne depuis sa naissance et ses parents étaient tous deux végétariens et producteur de fruits et de graines. Passionnée de musique R&B et Soul elle débutera très tôt une carrière de chanteuse. Elle sera reconnue internationalement dès la parution de son second album  » Mind Body and Soul  » en 2004 et elle obtiendra de nombreuses récompenses pour sa carrière musicale. Joss s’est publiquement engagée de multiples fois auprès de l’association PETA pour prêter son image en faveur de la protection animale. https://www.jossstone.com

 

5 – Torre Washington

 

Torre Washington, né aux Etats-Unis, végétarien depuis sa naissance, aujourd’hui végétalien.

 

Torre est né Birmingham dans l’état de l’Alabama aux États-Unis. Il à été élevé végétarien depuis sa naissance et est devenu lui-même végétalien par choix en 1998. Adepte du mode de vie Rastafari appelé  » ITAL  » en accord avec la terre et les créatures, il suit les principes hygiénistes et promeut le mode alimentaire végétalien. Il est coach et bodybuildeur de compétition depuis 2009 et a gagné de nombreux concours de culturisme aux États-Unis. Il fait régulièrement la couverture des magazines de culture physique et d’alimentation végétale. Torre partage ses expériences sur son site Internet https://www.torrewashington.com.

 

6 – Ayindé Howell

 

Ayindé Howell, né aux États-Unis, végétalien depuis sa naissance.

 

Ayindé est né à Tacoma, dans l’état de Washington aux Etats-Unis. Il est végétalien depuis sa naissance et a commencé le yoga à seulement l’âge de 10 ans. Aujourd’hui il est créateur de cuisine végétalienne et consultant en cuisine écologique à New York. Ayindé est aussi producteur et DJ passionné de musique. Il partage ses expériences culinaires sur son site en ligne https://www.ieatgrass.com

 

7 – Adair Moran

 

Adair Moran, née aux Etats-Unis, végétalienne depuis sa naissance.

 

Adair est née en 1983 et à Kansas City dans l’état du Missouri, aux États-Unis. Elle est la fille de l’auteur à succès Victoria Moran, également végétalienne depuis ses 18 ans après avoir souffert d’obésité. Aujourd’hui Adair est comédienne, cascadeuse et performeuse à New York. Elle s’investit dans des associations de protection de la vie sauvage (Urban Utopia Wildlife) et dans la promotion du végétalisme avec sa mère Victoria. https://www.adairmoran.com/

 

8 – Anne Dinshah

 

Anne Dinshah, née aux Etats-Unis, végétalienne depuis sa naissance.

 

Anne est né en 1970 aux États-Unis. Son père, Jay Dinshah, est le célèbre co-fondateur de l’association américaine végane (American Vegan Society). Anne est aujourd’hui également militante, auteur et vice présidente de l’association de son père et oeuvre quotidiennement en faveur du véganisme et des droits des animaux aux États-Unis. https://www.facebook.com/DinshahAnne/ et https://americanvegan.org/

 

9 – Jehina Malik

 

Jehina Malik, née aux Etats-Unis, végétalienne depuis sa naissance.

 

Jehina est née en 1980 aux États-Unis. Végétalienne depuis la naissance elle débutera le bodybuilding dès l’adolescence et gagnera son premier concours de culturisme en 1999. Elle sera sept fois championne de bodybuilding et travaillera comme comédienne pour le cinéma et modèle pour des magazines de culturisme. Aujourd’hui coach et spécialiste en fitness elle travaille à New York et se dédie à la promotion de l’alimentation végétale et du sport. Plus d’infos sur le bodybuilding végétalien américain https://veganbodybuilding.com/

 

Article par Hélène Modrzejewski, pour Vegan France.

Tapez ce que vous recherchez et appuyez sur la touche Entrée