L’avocat et sénateur végétalien du New Jersey, Cory Booker, a récemment annoncé sa candidature à la présidence des États-Unis de 2020. Booker, qui serait le premier président végétalien si sa campagne était couronnée de succès, a présenté par exemple l’an dernier un projet de loi pour tenter de réduire le nombre d’expériences menées sur les singes. Son engagement personnel en faveur du respect de tous les animaux s’incarne dans ses différentes prises de paroles et publications sur les réseaux sociaux.

Végétarien depuis 20 ans, Booker a récemment adopté un mode de vie végétalien et utilise régulièrement son fil Twitter pour promouvoir le véganisme.

En 2017, Booker a également annoncé le projet de loi sur la justice environnementale, qui renforce la protection des communautés de couleur, des communautés à faible revenu et des communautés autochtones.

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Cory Booker et le musicien végane Moby.

La conscience végétalienne grandit.

Dans un discours sur le véganisme au VegFest, Booker a dit : « La conscience végétalienne grandit dans notre pays et tous ces gens, quel que soit leur régime, deviennent plus conscients de l’environnement, conscients de la justice pour les animaux, contre la cruauté envers les animaux, conscients de leur santé. »

Ce candidat incarne un progrès manifeste des mentalités des hommes politiques sur la question animale aux États-Unis. Pendant ce temps en France… le ministre de la transition écologique et solidaire François de Rugy publie une photo d’entrecôte de bœuf en réaction à l’opération « lundi vert ». La prise de conscience de nos élus pourrait-elle venir grâce à ce nouveau candidat et futur président  ? (Voir également notre article sur Bill Clinton, ancien président américain devenu végétalien en 2010)

Extrait de l’interview de Cory Booker sur VegNews

VegNews : Compte tenu de ce qui est raisonnablement réaliste, qu’aimeriez-vous accomplir sur le plan législatif pour les animaux et le véganisme ?
Cory Booker:  Il y a des intérêts corporatifs très puissants qui essaient de lutter contre ce changement, alors que nous, Américains, ne voulons pas nous engager dans des activités qui n’appuient pas nos idées fondamentales de justice et de liberté. Donc, sur le plan législatif, je veux continuer à faire partie d’un mouvement de gens qui luttent contre les intérêts des entreprises qui minent le bien public et le bien-être public. Je vais donc continuer d’appuyer les projets de loi qui portent sur la santé publique, par exemple de l’administration de tous ces antibiotiques aux animaux qui menacent littéralement la sécurité des Américains.

Je crois que les Américains se soucient de la cruauté envers les animaux, et c’est pourquoi vous êtes témoin de mouvements publics pour arrêter la mise en cage des porcs, ce qui est nuisible et viole nos valeurs collectives en tant que pays. Je pense que le pouvoir des entreprises ne devrait pas étouffer la concurrence. C’est pour ça que je me suis levé. Et nous ne devrions pas essayer de nuire aux industries – que ce soit l’industrie du lait aux amandes par l’industrie laitière, ou bien Veganaise ou Just Mayo qui ont été attaquées par l’industrie des œufs parce qu’elle n’aime pas la concurrence. Ils ne devraient pas avoir le droit de miner cela. Il y a donc beaucoup d’appui bipartite pour les projets de loi sur le bien-être des animaux, y compris certaines mesures législatives que je dois adopter pour limiter les combats d’animaux. L’interdiction des tests de produits chimiques sur les animaux vivants est une grande victoire que j’ai pu remporter par-delà les lignes de parti. Je pense donc qu’il y a beaucoup de mesures législatives que nous pourrions adopter pour empêcher que le pouvoir des entreprises ne règne sur le pouvoir des individus.  Il y a un élan pour faire ce qu’il faut sur le plan législatif, et je continuerai de faire partie d’un leadership qui se bat pour ces choses et qui fait en sorte qu’elles se concrétisent.

Booker affiche également du contenu « pro-vegan » sur son Instagram, devant une communauté de plus de 588 000 personnes. Il a sous-titré la photo ci-dessous : « Si nous voulons transmettre un monde sain et durable à la prochaine génération, nous devons avoir commencé hier. Aujourd’hui, il n’est pas trop tard. »

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Via @risingtidena⠀ ⠀ We need to do everything we can to make sure this #tenyearchallenge is not the reality of our planet in 2029. ⠀ ⠀ If we want to pass on a sustainable healthy world to the next generation, we need to have started yesterday. Today's not too late. #GreenNewDeal. We must have compelling, inspiring, igniting goals. Let's get it started.

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Article original :https://www.plantbasednews.org/post/vegan-senator-cory-booker-run-for-president-2020

Article et traduction par Hélène Modrzejewski pour l’association Vegan France

La cuisine végane est aujourd’hui à la mode dans de nombreux pays. C’est notamment le cas en Espagne et plus particulièrement à Barcelone, où le nombre de restaurants véganes a beaucoup augmenté ces 10 dernières années. La ville est certes connue pour ses lieux culturels, mais aussi pour sa gastronomie. Nous allons partager dans cet article 4 super adresses où vous pourrez vous régalez sans produit d’origine animale au menu !

1 – BarCeloneta Sangria Bar

Le premier restaurant est le Sangria Bar, qui est un endroit fabuleux pour se détendre avec ses proches ou avec ses amis. C’est un bar-restaurant qui se trouve près de la plage et qui vous propose de la sangria avec des fruits frais, ainsi qu’une carte végane proposant notamment des « veggie tapas » ainsi qu’un burger végane à couper le souffle ! Les desserts sont également délicieux, en particulier le « Brawnie » qui est une copie du brownie classique, mais cette fois à base de figues.

Adresse : Carrer de Sevilla, 70

2 – Cat Bar

Le second restaurant se nomme le Cat Bar, et est réputé pour avoir le meilleur burger végane de la capitale catalane.  Tout est fait maison, servi avec des légumes frais. L’établissement se situe au cœur du quartier gothique, un des quartiers les plus prisés de Barcelone. Le bar dispose également de nombreuses bières artisanales qui seront idéales pour accompagner votre burger et vous rafraîchir après une belle journée sous le soleil espagnole.

Adresse : Carrer de la Bòria, 17

3 – Flax & Kale

Le troisième restaurant possède une carte 100 % végétarienne à grande tendance végane. Les spécialités de la maison sont les burgers ainsi que les tacos. Les jus de fruits naturels sont également succulents et seront une très bonne opportunité pour faire le plein de vitamines. L’équipe du restaurant est très professionnelle et sympathique toujours à votre disposition pour vous conseiller selon votre régime alimentaire.

Adresse : Carrer dels Tallers, 74b

4 – Maoz

Le quatrième restaurant est idéal si vous avez un budget plus limité. La cuisine est saine, végétale et propose notamment de délicieux falafels ainsi que des frites fait maison. Le restaurant possède un buffet de légumes diverses et variés qui seront parfaits pour accompagner votre menu. Situé près de la célèbre avenue « Las Ramblas », le restaurant est petit et discret. Mais c’est probablement le meilleur rapport qualité-prix dans le centre de Barcelone pour manger végane. Si vous êtes végane, pensez-vous à le préciser à votre arrivée car certains sandwichs peuvent être seulement végétariens. Pas d’inquiétude pour cela car l’équipe est tout simplement adorable !

Adresse : Carrer de Ferran, 13.

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Article par Thibaut et Quentin (Blog MerciVegan) pour l’association Vegan France.

La marque française JAROD-π a été créée en 2017 par deux sœurs, Morgane et Roxane, en réponse aux besoins d’une mode durable sans avoir à renoncer au style. Le nom de la marque incarne cet engagement car Jarod-π est le composé de 5 lettres qui signifient : Justice Animal Rights Or Disappearance. Vegan France s’est entretenu avec Morgane à l’occasion de sa prochaine participation à la Vegan Fashion Week qui se déroulera dans quelques jours à Los Angeles.

Que pourriez-vous nous dire sur votre parcours professionnel et sur ce challenge de développer des vêtements véganes et éthiques ?

Initialement j’étais végétarienne. À partir de 2016 ma sœur, Roxane, et moi-même avons opéré un vrai changement, en n’achetant plus de cuir et de laine par exemple. Nous nous sommes progressivement posé les bonnes questions, celles qui trouvaient un écho à nos valeurs. Parmi celles-ci il y avait ce désir de voir des vêtements correspondant à notre éthique. C’est ainsi qu’en 2017 Roxane et moi-même avons créé Jarod Pi en tant qu’entreprise, avec le mot d’ordre suivant : vêtements en série limitée, chaque pièce est numérotée (afin de lutter contre la surproduction), sans matière animale, confectionnés en circuit court, avec des matières premières issues de l’Union européenne!

Le nom lui-même a une signification importante à nos yeux. « Jarod », en plus de sa signification : Justice Animal Rights Or Disappearance il est également le nom d’un chat que nous avons sauvé il y a des années. Quant au terme « Pi »,  la constante d’Archimède témoigne de l’importance de l’équilibre, de la réflexion et de l’harmonie sur ce que nous entreprenons.

Le perfecto MIA de JAROD-π : Coton biologique + Polyester + Polyuréthane recyclé des déchets des océans / waterproof

 

Avez-vous rencontré des problèmes dans la mise en place de votre circuit de confection?

Plutôt oui, surtout lorsque vous recherchez des usines et des artisans au sein même de l’Union Européenne. Beaucoup d’entre eux ont des exigences quantitatives que nous ne pouvions pas nous permettre éthiquement. J’ai pour ma part effectué beaucoup de recherches sur Internet, ainsi que sur plusieurs déplacements et salons. C’est ainsi que nous avons réussi à mettre sur pied toute notre logistique actuelle. Aujourd’hui nous travaillons principalement avec des prestataires français, polonais, italiens et suisses. Cela demande, bien évidemment, une grande rigueur organisationnelle, mais la traçabilité de nos vêtements est excellente, vu que leur confection ne dépasse pas les frontières de l’Europe. Ainsi, l’un de nos articles (un perfecto) est constitué d’un revêtement textile 100% recyclé!

Cette organisation bien particulière n’est pas un hasard, elle répond en toute logique à notre philosophie: consommer moins mais mieux.

Morgane, co-fondatrice de JAROD-π

Arrivez-vous actuellement à vivre de votre activité?

Pas encore, il faut en général trois ans à un entrepreneur quel qu’il soit pour constater les premières retombées commerciales. Je suis confiante en l’avenir car je crois en ces valeurs et je ne doute pas que de plus en plus de personnes y adhèrent. C’est pourquoi je privilégie les circuits courts et les séries limitées, de ce fait je peux aisément aller rendre visite aux prestataires avec lesquels je travaille. Cela me permet de contrôler la qualité des usines, le bien être des employés ainsi que la qualité et les certification des produits, les coûts.

Quels sont vos projets pour l’avenir de Jarod-π ?

Dans un premier temps ce serait d’étoffer la marque bien sûr, en proposant de nouvelles gammes de vêtements, toujours en éditions limitées  et numérotées. Nous allons prochainement lancer une collection pour hommes. Je suis très enthousiaste pour la suite des événements. Nous avons aussi l’opportunité incroyable de participer à la toute première Vegan Fashion Week dans quelques jours. Nous serons présents pour marquer notre engagement pour un futur plus responsable.

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Découvrir la marque via  l’Annuaire Végane : Jarod Pi

 

Article par Sylvain Bernière pour l’association Vegan France.

France écotours, tour-opérateur durable certifié, spécialiste de l’écotourisme en France, annonce le lancement en France et à l’international d’une nouvelle offre destinée au public végane et à ceux qui s’intéressent à ce mode alimentaire et de vie.

Acteur du tourisme durable depuis plus de 12 ans en Allemagne, en France et à l’international, France écotours est certifié « TourCert » (CSR for tourism) depuis 2010 et est membre de l’association allemande du tourisme durable « forum anders reisen ».

Pourquoi proposer des voyages véganes ?

Le véganisme fait de plus en plus d’adeptes en France, au point où il est évoqué un « rattrapage » du pays par rapport à l’Angleterre ou à l’Allemagne. Signes de ce décollage : le « veggie town » de Paris ou encore l’explosion du nombre d’adhérents de l’Association Végétarienne de France : de 500 en 2008 à… 5000 en 2016. A noter aussi dans cette mouvance la 1ère certification cette année d’un domaine en  agriculture biocyclique végétalienne et le développement de toute une filière économique liée au véganisme.  » – Yasmine Haun, directrice de France écotours.

Yasmine Haun, directrice de France écotours et à l’origine de la création des séjours véganes

Des séjours ouverts à tous avec des programmes originaux

Au travers de leurs séjours véganes France écotours souhaite faire découvrir les régions françaises sous un autre angle et aller à la rencontre de ceux – commerçants, cultivateurs bio et acteurs engagés, entrepreneurs, restaurateurs… qui « font » le véganisme en France.
Ces séjours sont ouverts à tous, y compris aux familles et aux non-véganes. Les véganes goûtent naturellement le confort d‘un séjour en accord avec leur mode de vie et les non-véganes ont l‘occasion d’échanger, de découvrir de nouvelles saveurs et aliments ou tout simplement de profiter d‘un programme original en se faisant du bien !

Extrait des séjours véganes proposés par France écotours (copie du site internet)

Déclinaison du plaisir végane en Bretagne, Aude, Alsace et à Paris

France écotours propose actuellement des séjours allant d’une durée de 3 jours (atelier cuisine dans l’Aude) à une semaine (séjour en Bretagne). Mis à part un court séjour dans l’Aude (en individuel), tous sont accompagnés par un guide trilingue.

Les thématiques sont variées : découverte de la « ceinture dorée » et des algues en Finistère, vin, biodynamie & culture à Colmar, cours de cuisine et usage des plantes sauvages en Pays cathare et city trip original à Paris et Versailles. Le point fort de ces séjours véganes est naturellement la gastronomie. Loin d’être « triste », la cuisine végétalienne adapte merveilleusement les produits du terroir et certaines traditions culinaires de nos régions ou d’ailleurs. Les repas inclus (demi-pension ou pension complète) sont naturellement bio et végétaliens.

Nos séjours font la part belle aux rencontres (cultivateurs, associations, cuisiniers passionnés), à la mobilité douce (vélo, transports en commun) et à la découverte d’une région au riche patrimoine naturel et culturel. – Katell Nicoux, co-responsable des séjours véganes France écotours.

Contacts séjours véganes :

Katell Nicoux & Yasmine Haun
info@france-ecotours.com

Site web séjours véganes : https://www.france-ecotours.com/fr/sejours-vegans.html

 

Article par Hélène Modrzejewski pour l’association Vegan France.

Le 16 décembre 2018, une petite révolution a eu lieu en Grande-Bretagne, à Londres exactement. Le marché végane y est en pleine expansion (voir notre article sur le sujet : Evolution du marché) , elle a été très récemment la destination de lancement de la startup Vegannection Ltd. Le jour même les consommateurs de plus 30 destinations dans le monde se sont inscrits pour le programme Vegannection : la première carte prépayée végane au monde. Inscriptions faites alors que la liste des commerces n’était pas encore disponibles et que l’unique zone de chalandise était Londres…

Un succès pour ses fondateurs, qui ont souhaités garder l’anonymat pour que ce projet reste un projet de personnes (a project by 2 for the people and by the people), qui n’en était pas à leur coup d’essais avec une première expérience de restauration rapide en Espagne. Véganes depuis 2015, ils voulaient trouver un impact positif pour leurs achats sur la planète, les animaux et le portefeuille des familles, tout en mettant en avant les entreprises 100 % véganes qui font parfois face à une concurrence rudes des grandes entreprises.

Ainsi est né Vegannection, un programme de fidélité qui récompense les achats responsables des consommateurs (à hauteur de 2 %). Cette monnaie virtuelle est à utiliser uniquement dans les magasins enregistrés dans ce programme. Les entreprises de leurs côtés gagnent en visibilité auprès des consommateurs locaux  mais également auprès des touristes qui pourront facilement retrouver les adresses dans l’application Vegannection. Nous pouvons également noter que le design de la carte arbore fièrement les couleurs du drapeau végane international. Un choix graphique qui lui donnera probablement beaucoup de force pour son expansion.

Une carte ultra connectée

En effet, nous venons d’avoir l’information que la startup souhaite lancer une carte des adresses enregistrées avec la possibilité de recevoir des notifications quand on se trouve à proximité d’un commerce référencé Vegannection (notamment pour les food trucks), soit  une carte « live » des adresses véganes : une première mondiale et une manière simple et peu onéreuse pour les entreprises d’avoir en même temps un commercial et un programme de marketing efficace.

Il est également prévu une consultation des adhérents pour redistribuer une partie des bénéfices à des associations locales qui œuvrent pour les sujets transversaux qui nous tiennent à cœur : promotion du véganisme, protection des animaux, refuges, protection de la planète, de l’enfance, etc… Nos achats deviennent éthiques.

Pour le moment Vegannection fonctionne uniquement pour les adresses physiques mais dans les prochaines semaines devraient sortir la nouvelle version du programme qui inclura les boutiques en ligne.

 

Le lancement en France est prévu pour mi-avril. 

5 Questions à Florence Dusseaux, Ambassadrice Vegannection en France.

Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?

Gérante 2B International, bureau de conseil, formation et stratégie des marchés agricoles et marchés véganes à l’international. Je suis végane depuis Mai 2015. J’ai fait en sorte que les valeurs de mon entreprise soient en accord avec mes valeurs personnelles.

Florence Dusseaux au salon VeggieWorld de Lille 2018 et nouvelle ambassadrice Vegannection en France

Comment avez-vous découvert Vegannection ?

Je suis adhérente de Vegan France depuis janvier 2018 et c’est grâce au travail de veille réalisé par les bénévoles que j’ai eu l’info du lancement de Vegannection quelques semaines avant le lancement officiel. C’est donc une des raisons qui m’encourage à renouveler mon adhésion cette année.

Qu’est-ce qui vous a donné envie de devenir ambassadrice ?

Je me suis d’abord intéressée à la démarche en tant que consommatrice. L’idée de pouvoir obtenir des réductions dans des magasins référencés dans le programme Vegannection était intéressant.  J’aime aussi l’idée que cela soit réservé uniquement aux entreprises 100 % végane. De plus, étant amenée à voyager en Grande-Bretagne, j’y ai vu une opportunité de faciliter mes repas et me concentrer sur l’essentiel, à savoir l’objet professionnel de mes déplacements. Ce programme prévoit également de reverser des fonds à des associations, ce qui est une manière de rendre ses achats éthiques, tout en récupérant un peu de pouvoir d’achats : ne pas faire le sacrifice de l’un pour l’autre.

Ensuite, j’ai très vite réalisé qu’avec le marché végane grandissant en France, il devenait important de mettre en avant les entreprises qui choisissent la voie du véganisme pour être le changement que l’on souhaite. Cela apporte de nouvelles opportunités d’affaires. En effet, en consultant leurs comptes Vegannection, les clients pourront facilement choisir les entreprises et se faciliter l’expérience d’achats. Il fallait que ça vienne en France.

Comment se passe la relation de travail avec une startup basée en Grande-Bretagne quand on est basé en France ?

Et bien dès le départ, j’ai eu affaire à des gens très professionnels et enthousiastes. La perspective du Brexit inquiète un peu sur l’avenir des relations entre l’Europe et la Grande-Bretagne. Nous sommes ici en plein coeur d’un sujet qui me passionne : les relations commerciales mondiales. Nous avançons rapidement. L’équipe est dynamique. Nous sommes actuellement en train de finaliser la version française du site internet pour que les personnes puissent s’inscrire facilement dans leur langue.

Quelles vont être vos prochaines actions pour le développement de Vegannection en France ?

Le lancement prévu pour début avril nous impose de rapidement identifier et contacter les entreprises qui pourraient être intéressées. Nous avons déjà des inscrits. Cela se développe vite. Et je suis impatiente d’en faire profiter les clients mais également les commerçants.

https://www.vegannection.com/

Site officiel : https://www.vegannection.com/

Pour plus d’informations sur la carte Vegannection : florence@vegannection.com

 

Article par Hélène Modrzejewski pour l’association Vegan France.

 

Lors de la Fashion Week de Londres en septembre 2018, nous avions déjà évoqué dans ce blog les changements de pratiques au sein de certaines grande maison de couture. Désormais, la Vegan Fashion Week va plus loin.

Elle débutera le 1er février pour 4 jours de festivités éthiques autour de la mode. Cette première mondiale est le reflet d’une activité intense en Californie sur le bien-être animal. C’est donc logiquement qu’Emmanuelle Rienda, activiste française et créatrice de l’agence Le Frenchlab, dont le champ d’activités se situe autour de la « smart fashion » et de l’éthique et basée à Los Angeles, a créé la première Vegan Fashion Week au monde.

Un évènement tourné vers les solutions écologiques

Le Consulat français, à travers sa directrice des Services Culturels, Séverine Madinier, souhaite tout le succès possible à cette agence. Elle encourage également la mise en place de la Vegan Fashion Week dont la soirée d’ouverture aura lieu au Musée d’Histoire Naturelle de Los Angeles.

Une sélection de conférences aura lieu, en partenariat avec PETA & Fashion Revolution. Cette soirée de lancement sera animée par des vidéos montrant l’évolution de la mode végane et quelques grandes pièces de designers avec le traditionnel défilé de mode dans ce lieu plus qu’insolite.

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Le thème de cette année est « Faire face à notre temps » pour reprendre les thématiques transversales du changement climatique et des questions écologiques à travers l’art, la culture et la mode. Pour la soirée de lancement, Robert Lempert, prix Nobel de la paix de 2007, prononcera le discours d’ouverture.

« J’aimerais que cela ouvre le débat dans l’industrie de la mode en éduquant et en dessinant les connections entre nos valeurs les plus importantes : le respect de la vie humaine, le droit des animaux et l’environnement », déclare la créatrice la Vegan Fashion Week, Emmanuelle Rienda.

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Emmanuelle Rienda, fondatrice de la Vegan Fashion Week.

Les jours suivants, les participants pourront découvrir l’environnement végane de Los Angeles en visitant le fameux « Fashion District » à la découverte de créateurs, de la culture et cuisine végane.

Les créateurs français suivent de près ce fashion show hors du commun

« Faut-il être étonné que Los Angeles accueille en février la première vegan fashion week ? À vrai dire pas vraiment quand on sait que la Californie est l’un des endroits au monde où l’écologie et le véganisme se veulent les plus développés. », déclare Bergthor Bjarnason, fondateur de Vegan Vogue, spécialiste des accessoires mode végane basé à Nice (voir notre article sur Vegan Vogue).

Une sélection d’entreprises du monde entier seront mises à l’honneur dont les français :

A suivre de près donc pour toutes les entreprises de la mode, de la gastronomie qui souhaitent promouvoir un certain luxe, savoir-vivre et savoir-faire à la française… Végane biensur…

Article par Florence Dusseaux pour l’association Vegan France

Selon une nouvelle enquête de VoucherCodes paru le 21 décembre 2018 (voir visuel publié plus ci-dessous), plus de deux millions de Britanniques devraient devenir végétaliens en janvier 2019. L’infographie – qui montrait les résolutions les plus populaires du Nouvel An de 2019 – a révélé que 2 662 900 personnes tenteront de participer à Veganuary cette année ; le même montant s’engagera à éviter l’alcool pour janvier.

Veganuary est une campagne mondiale visant à convaincre les gens d’abandonner la viande et les produits laitiers pendant un mois, pour le bénéfice de l’environnement, des animaux et de leur propre santé. Le défi ne cesse de croître, le nombre de participants doublant chaque année.

Une résolution qui dure

Une fois le mois terminé, beaucoup décident de rester végétaliens. L’an dernier, 62 % des participants ont choisi de continuer à éviter les produits d’origine animale après janvier.

« Partout dans le monde, les gens reconnaissent que chacun d’entre nous peut vraiment faire une différence pour notre santé, pour les animaux et pour l’environnement, et nous pouvons le faire facilement – et délicieusement – trois fois par jour. Les petits changements que nous faisons ont un énorme impact collectif. », a déclaré le directeur général de Veganuary Simon Winch dans un communiqué en 2018.

https://veganuary.com/

Pizza Hut et d’autres partenaires engagés avec Veganuary

Cette année, Veganuary s’est de nouveau développé, avec même la participation de grandes chaînes de restaurants et de supermarchés. Pizza Hut, par exemple, a lancé une nouvelle pizza végétalienne garnie de fruits du jacquier. La nouvelle option de menu est actuellement en édition limitée pour le mois, mais si l’on en croit les succès précédents de la chaîne dans le menu végétalien, il se peut qu’elle devienne un élément permanent.

« Suite aux commentaires extrêmement positifs et aux prix que nous avons remportés pour notre première gamme de pizzas végétaliennes en 2017, nous avons répondu à la demande avec une troisième pizza végétalienne. Nous sommes confiants que la Jack’n’ Cheese Pizza sera tout aussi chaleureusement accueillie ! Nous aimons innover et donner le plus de choix possible à nos clients. Si c’est aussi réussi qu’on l’espère, on le gardera au menu dans un avenir prévisible. » a déclaré Kathryn Austin, directrice des RH et du marketing chez Pizza Hut.

Même McDonald’s a lancé de nouvelles options conviviales pour les végétaliens au début de janvier, y compris son tout premier Happy Meal végétalien. Sainsbury’s, Marks & Spencer, Iceland, Frankie & Benny’s et TGI Fridays ne sont que quelques-unes des autres grandes entreprises anglaises à lancer de nouveaux produits végétaliens en janvier.

Article par Charlotte Pointing , article original https://www.livekindly.co/

Traduit de l’anglais par Hélène Modrzejewski, pour l’association Vegan France Interpro.

Lisbonne est actuellement une des destinations préférées des français. Entre l’histoire de la ville et le tramway 28, en passant par un climat ensoleillé, la ville a tout pour plaire. Et si beaucoup de facteurs rendent la capitale portugaise attractive, c’est surtout la gastronomie qui est séduisante.

Les plats portugais les plus connus sont faits à base de viande ou de poisson, mais récemment, ce sont les plats véganes qui sont apparus et qui séduisent beaucoup de gens.

Le nombre de restaurants véganes a augmenté ces dernières années, et nous partageons dans cet article 4 adresses véganes où vous pourrez découvrir les plats végétaliens portugais à très bon prix.

Jardim dos Sentidos

Le Jardim dos Sentidos propose plusieurs options, dont la principale est un buffet végétarien, avec une majorité de plats véganes. Il demeure l’un des meilleurs rapports qualité prix à Lisbonne.

L’endroit est idéal pour venir se détendre avec vos proches : la décoration est très jolie, et le restaurant possède aussi une terrasse pour manger et prendre le soleil au printemps ou en été.

Le jeudi midi, le restaurant propose un buffet brésilien (toujours végétarien à grande tendance végane) pour moins de 10 euros ! Vous aurez notamment une version de la feijoada (plat brésilien à base de haricots) avec du tofu pour remplacer la viande. Un vrai régal !

Adresse du restaurant: Rua Mãe de D’Agua 3.

 

Jardim das Cerejas

Le Jardim das Cerejas est un restaurant dans le quartier le plus central de la capitale : Chiado. C’est un buffet végétarien, principalement végane, à très bon rapport qualité prix.

Le tofu, le seitan, le tempeh, de la soupe, des fruits, des légumes : c’est le lieu idéal pour se régaler, notamment si vous avez un grand appétit. Ils proposent également plusieurs jus préparés avec des fruits et des légumes frais.

Adresse du restaurant : Calçada do Sacramento 36.

 

Foodprintz

Foodprintz est le restaurant à privilégier si vous aimez manger dans le calme et que vous souhaitez relaxer. Le restaurant est 100% végane, et la plupart des options sont sans gluten.

Si vous aimez le fromage, goûtez leur fromage végane préparé avec des noix de cajou. Vous allez probablement préférer leur version végane au fromage classique !

Adresse du restaurant : Rua Rodrigo da Fonseca 82ª.

 

Ao 26 – Vegan food Project

Le Ao26 propose deux plats du jour à 7.5€. Ils proposent également de la soupe aux légumes, ainsi que plusieurs plats véganes dont une version végétalienne du burger. Le restaurant à beaucoup de succès depuis son ouverture. C’est pourquoi il est très conseillé de réserver à l’avance pour avoir votre place.

Adresse du restaurant : Rua Vitor Cordon 26.

 

Article par Thibaut et Quentin (Blog MerciVegan) pour l’association Vegan France Interpro.

 

 

 

 

 

LIVEKINDLY, entreprise canadienne de média spécialiste du monde végane, est le berceau d’un contenu informatif et stimulant qui met l’accent sur un mode de vie durable et compassionnel. Lancé au printemps 2017, LIVEKINDLY est rapidement devenu un succès mondial en Amérique du Nord et sur d’autres marchés.

VIVRE, c’est « vivre d’une manière qui montre l’appréciation de notre humanité, de notre foyer et de ceux qui le partagent avec nous ». Nous avons interviewé Jodi Monelle, fondatrice et PDG de LIVEKINDLY, qui a fait de sa petite entreprise de blogging un succès international…

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https://www.livekindly.co/

Qu’est-ce qui vous a d’abord inspiré à lancer LIVEKINDLY ?

J’ai remarqué qu’il n’y avait pas de médias positifs et inclusifs qui couvraient le sujet d’un mode de vie basé sur les plantes. Tout ce qui existe dans le paysage médiatique est axé sur les problèmes auxquels nous sommes confrontés plutôt que sur les solutions – qu’il s’agisse de médias grand public ou alternatifs.

Je voulais créer une solution axée sur la communauté qui donnerait aux gens les moyens d’apporter des changements dans leur vie au lieu de les y contraindre. Je crois vraiment que les décisions ainsi prises sont plus durables et, pour être honnête, la plupart d’entre nous sont tellement désabusés par les médias alarmistes d’aujourd’hui… Je veux simplement que les gens se sentent BON pour faire le bien.

Quel est votre lectorat actuel ?

Nos données les plus récentes indiquent 1,5 million de visiteurs par mois. Notre audience sur Facebook a augmenté à un rythme phénoménal, de façon organique au cours des 18 premiers mois et nous avons un lectorat très engagé de plus de 750 000 personnes.

Quel conseil donneriez-vous aux entrepreneurs végétaliens et véganes ou à ceux qui sont intéressés à investir dans le commerce végane ?

Faites-le maintenant ! Nous sommes à la veille de quelque chose d’important qui ne va pas disparaître. Ce n’est pas une tendance, comme l’absence de gluten. C’est l’avenir de l’alimentation tout comme l’électricité est l’avenir du transport. J’encourage toute personne qui songe à investir ou à démarrer une entreprise à devenir un des premiers à adopter le véganisme dans son domaine d’activité.

Selon vous, quelle est la clé de la gestion d’une entreprise de médias végane ?

Je ne peux parler au nom de personne d’autre, mais pour LIVEKINDLY, la chose la plus importante pour nous est de savoir que chaque élément de contenu que nous produisons a un but et s’adresse au public que nous visons. Tout le monde ne s’en rend pas compte, mais LK a été créé pour plaire à un public non végétalien. Alors que 58% de nos lecteurs sont végétaliens et continuent à nous aider à grandir et à étendre la portée de notre message, c’est à ce public non végétalien que nous pensons lorsque nous décidons de notre programme de contenu.

Connaissez votre public (ou public cible), connaissez votre objectif et assurez-vous que le contenu que vous produisez est un moyen efficace d’atteindre ces deux piliers.

Dans quelles régions vos lecteurs sont-ils basés ?

Principalement l’Amérique du Nord, le Royaume-Uni et l’Europe, mais nous avons aussi un nombre significatif d’adeptes en Australie/NZ, en Inde et en Asie !

Vous avez réuni un million de dollars de capital, comment comptez-vous utiliser ces fonds ?

En fait, nous venons juste de commencer à monétiser. Après 19~ mois de croissance de notre trafic et de notre communauté, nous investissons nos fonds pour créer plus de valeur pour nos lecteurs. Bientôt, nous lancerons un service de plans de repas personnalisables et en 2019, nous ferons de la recherche et du développement pour une nouvelle branche de l’entreprise. Il est trop tôt pour dévoiler exactement ce que nous avons prévu, mais… disons simplement que nous utiliserons un ingrédient végétalien très intéressant qui est généralement assez difficile à trouver et très en demande.

Quels sont vos prochains projets pour LIVEKINDLY ?

Nous collecterons à nouveau des fonds dans environ 5 mois, alors je cherche actuellement à continuer d’élargir mon réseau d’investisseurs d’impact. En ce qui concerne l’entreprise elle-même, nous aurons quelques lancements passionnants en 2019 et nous continuerons simplement à créer autant de contenu axé sur les solutions que possible. C’est ma mission d’élargir la communauté de LK et d’avoir un impact exponentiel et positif sur autant de vies (humaines et non humaines) que possible.

Comment le mode de vie végétalien évoluera-t-il au cours des 20 prochaines années ?

Je crois qu’un certain nombre de choses vont probablement se produire. La viande de laboratoire sera assez normale. (Exact, ce n’est pas végétalien, mais je pense que c’est inévitable, et heureusement, cela met fin à la souffrance animale et réduit considérablement les émissions de GES). Je pense que 95% des menus seront d’origine végétale. Nous assisterons également à une transformation incroyable en ce qui concerne les viandes d’origine végétale. Nous n’en sommes qu’aux premiers stades de développement et regardez où nous en sommes avec Beyond Meat et Impossible Foods…. ces entreprises (et d’autres) ont beaucoup plus à offrir.

Je suis persuadé qu’à ce moment-là, nous aurons aussi assisté à la mort des produits laitiers. Il existe tellement d’autres options viables qui sont abordables, plus saines et de meilleur goût. Cela me semble inévitable.

Source : Article original sur https://vegconomist.com/

Traduit par Hélène Modrzejewski pour l’association Vegan France Interpro.

Le véganisme et le recyclage, dans un souci d’éthique et de respect de l’environnement, ont toujours été étroitement liés, dans un souci d’éthique et de respect de l’environnement. C’est avec ce brassage de valeurs que Vegan France est parti à la rencontre de Jennie, créatrice de la marque FANTOME et grande gagnante du concours Vegan Award France organisé par le salon VeggieWorld Paris en octobre dernier. Lumière sur cette jeune femme passionnée par les circuits courts et le recyclage créatif…

Le sac Fantôme lauréat du Vegan Award France 2018 organisé par le salon Veggie World.

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Pouvez-vous nous raconter votre parcours professionnel, et ce qui vous a conduit à évoluer dans les matières recyclées?

J’ai initialement suivi une formation en couture et en stylisme. Une formation que je n’ai point fini car cette immersion professionnelle m’a permis de me rendre compte que je n’aimais pas certains aspects de ce métier, à savoir : la rentabilité, et le rythme trop soutenu, qui s’articule principalement autour de l’obsolescence programmée des vêtements. Pour moi cela était tout simplement incompatible avec mon éthique personnelle.

Par la suite, j’ai enchaîné les stages dans l’élaboration de costumes de scène, puis dans le milieu orthopédique, où j’étais chargé de concevoir des sous-vêtements pour femme. Mais mon éthique était toujours bien présente. Du coup, avec le concours de mes parents, nous avons monté notre propre boutique d’articles Made in France en 2010. Cette dernière existe toujours, elle est située à Bordeaux et s’appelle Wan. FANTOME est venu quelques années plus tard, en 2014. De là, je me suis d’avantage positionnée sur des demandes ciblées, comme les sacs à dos par exemple, en renforçant la communication avec l’acheteur. C’est une démarche que j’aime beaucoup, celle d’être à l’écoute, et de réagir selon les réactions et anecdotes des clients. Il y a une vraie démocratie entre nous.

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Remise du Vegan Award France 2018 à Jennie de la marque FANTOME en octobre dernier au salon Veggie World Paris.

Recycler des chambres à air de vélo n’est pas anodin. Qu’est-ce qui vous a amené à vous inscrire dans une telle démarche?

Le recyclage existe depuis longtemps, c’est un fait, mais il est hélas souvent situé loin de chez nous, en Asie par exemple. Ce qui est dommage, car les matériaux de recyclage existent aussi chez nous. Je fais du vélo depuis longtemps, et l’idée de «sur cycler» les chambres à air m’est venue tout naturellement. J’aime beaucoup la couleur noire, et le rendu de ce caoutchouc recyclé donne une gamme de sacs vraiment très élégante. Nous avons d’excellents retours de clients, notamment sur les salons, qui restent persuadés qu’il s’agit de sac en cuir. De plus, la chambre à air est un matériau résistant et étanche, qui dure dans le temps. Son entretien est facile et ne nécessite que de l’eau et du savon de Marseille.

Le mot «FANTOME» en lui-même n’est pas un hasard. Il s’agit d’un mot qui fait référence à une fabrication elle aussi française. De plus, dans la culture populaire le fantôme se déplace sans laisser de trace sur terre. Il y a donc une analogie forte avec une ligne de conduite écologique.

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Les créations de FANTOME sont réalisées à partir de chambres à air recyclées.

Votre circuit de confection est presque exclusivement hexagonal, avec seulement quelques prestataires au sein de l’Union Européenne. Avez-vous rencontré des difficultés pour sa mise en place et son fonctionnement ?

Fort heureusement, il y a encore pas mal d’ateliers de confection en France, et cela n’a pas été trop difficile de trouver un savoir-faire inhérent à notre activité. Le travail de transformation du caoutchouc est, néanmoins, relativement long. Nous avons donc monté notre propre atelier à côté de Bordeaux afin de garder la mainmise sur nos différentes créations. Ca n’a pas été facile car nous n’étions pas maroquinier à la base. Il a fallut nous former, sur une période d’une année environ. Mais nous y sommes arrivés, à force de ténacité. À part quelques pièces, notamment métalliques, notre production est majoritairement hexagonale, ce qui est une bonne chose!

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Photo : Nidimages Works – Photography pour FANTOME.

Où les gens peuvent-ils se procurer vos créations?

Nous vendons sur les foires, mais aussi sur les salons, et bien entendu sur Internet. Nous avons également établi des partenariats, un peu partout en France, avec des revendeurs et des boutiques, dont la liste est consultable sur notre site.

Que souhaiteriez-vous développer à l’avenir pour la marque FANTOME ? Avez-vous des projets annexes?

Parallèlement à nos gammes de sacs et de portefeuilles, nous commercialisons aussi des t-shirts et des chaussettes en coton bio, fabriqués en France. C’est une démarche que j’apprécie beaucoup. J’aimerais, dans l’avenir, pouvoir développer d’autres matières végétales comme le lin et le chanvre, ainsi que des fibres faites à partir de plastique recyclé. J’ajouterais enfin qu’actuellement les feutrines qui composent nos sacs sont recyclées à hauteur de 50%. Nous espérons bien atteindre les 100% dans un futur assez proche. S’inscrire dans un recyclage dynamique est essentiel pour moi !

Photo : T-shirt made in France 100% coton par FANTOME.

Consultez la fiche de la marque FANTOME sur l’Annuaire Végane.

 

Article par Sylvain Bernière pour l’association Vegan France.

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