Beyond Meat recueille près d’un quart de milliard de dollars en introductions en bourse

Beyond Meat est une start-up américaine qui développe des alternatives aux steaks et aux saucisses à base de plantes (sans gluten, sans soja et à base de protéine de pois). La firme a fait une entrée fracassante jeudi dernier à Wall Street après son premier appel public à l’épargne qui lui a rapporté plus de 241 millions de dollars. Elle deviens la première entreprise de viande d’origine végétale à entrer en bourse. Selon Bloomberg, le producteur américain de viande végétalienne a vendu 9,63 millions d’actions au prix de 25 dollars. Le prix se situait donc dans la partie supérieure de la fourchette de prix de 23 à 25 dollars récemment émise. L’action s’est toute de suite envolée de 163% à mi-séance, ce qui lui confère une valeur boursière de 3,8 milliards de dollars.

Le Beyond Meat (Page Instagram)

Beyond Meat dispose désormais d’une bonne conjoncture pour poursuivre son expansion. Auparavant, Bill Gates et Leonardo di Caprio, Jessica Chastain (présente jeudi au Nasdaq) ou les cofondateurs de Twitter Biz Stone et Evan Williams ainsi que d’autres investisseurs avaient investi dans Beyond Meat. Fondée en 2009, la société profite de la popularité grandissante chez les véganes, les végétariens et les flexitariens (qui prônent une consommation modérée de viande). Beyond Meat compte aussi parmi ses investisseurs initiaux l’ex-directeur de McDonald’s Don Thompson, ainsi que l’association de défense des animaux Humane Society.

Goldman Sachs Group Inc, JPMorgan Chase & Co. et Credit Suisse Group AG ont dirigé l’offre. Beyond Meat a commencé aujourd’hui à négocier sur le Nasdaq sous le symbole BYND.

Ethan Brown, CEO de Beyond Meat

Ou trouver le Beyond Meat ?

En Allemagne, Beyond Meat Burger est distribué par PHW/Wiesenhof et offert par METRO. En Suisse, les consommateurs peuvent acheter le hamburger dans les magasins coopératifs fédéraux. En France, le site mybeyond.fr permet de commander le produit depuis quelques mois et la brasserie Brewdog récemment installée à Paris le propose déjà à la carte.

Avec la start-up vegan, les investisseurs « reconnaissent que ce n’est pas un marché de niche mais un mouvement d’ampleur et une grosse opportunité financière », a commenté Bruce Friedrich, directeur du Good Food Institute, un organisme promouvant les alternatives aux produits animaux. (Extrait du journal La Croix)

Un steak végane sans gluten, ni soja, avec entre autres, un impact réduit jusqu’à 99% en eau

Depuis son lancement, Beyond Meat communique sur ses multiples intérêts écologiques en comparaison avec le steak de bœuf, notamment en terme de ressources primaires et émission de gaz à effet de serre.

Comparaison selon Beyond Meat (Capture Instagram)

« Si vous n’avez pas eu l’occasion de consulter l’analyse du cycle de vie (ACV) que nous dirigeons avec l’Université du Michigan pour quantifier la différence environnementale entre le Beyond Burger et un burger de boeuf, c’est aujourd’hui le jour. L’étude a conclu que The Beyond Burger consomme 99 % moins d’eau, 93 % moins de terrain, génère 90 % moins d’émissions de gaz à effet de serre (GES) et nécessite près de 50 % moins d’énergie qu’un burger de bœuf. » Extrait du post Intragram (voir image ci-dessus)

Une solution pratique pour l’offre en magasin et restauration

Cette première en bourse annonce une nouvelle dimension pour Beyond Meat, qui, nous l’espérons, facilitera le développement aux alternatives véganes dans les restaurants et supermarchés. L’avenir semble être pour le moment en faveur de la firme et confirme encore une fois l’intérêt croissant des investisseurs pour les solutions véganes et cruelty-free (Voir également notre article sur l’Indice Boursier végane). L’association Vegan France Interpro à eu l’occasion de tester le Beyond Burger en mars dernier pendant son voyage d’étude à Brighton . La brasserie Brewdog Brighton le propose depuis quelques mois et l’équipe sur place nous à confirmé qu’il est devenu la meilleure vente du restaurant, massivement commandé par les flexitariens.

Notre dégustation du Beyond Burger chez Brewdog Brighton, UK en mars 2019. (Photo (c) Vegan France Interpro)

Sources : Vegeconomist 

Article et traduction par Hélène Modrzejewski pour Vegan France Interpro.

 

Le DHA est le seul acide gras indispensable à l’organisme* qui ne peut être synthétisé par celui-ci en quantité suffisante. Dans l’alimentation classique il est presque exclusivement apporté par les poissons gras, et complétement absent de toutes les huiles végétales, y compris celles riches en autres Omega 3 (colza,noix etc). Les régimes végétaliens sont donc structurellement carencés en DHA, et jusqu’à présent il fallait s’en accommoder, car les sources de DHA végétales était soit rares, soit chères (et le plus souvent les deux !).

Un apport de 250 mg de DHA quotidien est nécessaire pour le bon fonctionnement du cerveau et des cellules nerveuses, des cellules cardiaques et la vision (allégations validées par l’ANSES). Il est également indispensable pour le bon développement du fœtus, une littérature abondante explique en détails ses bienfaits. Le DHA Vegan de Argalys Essentiels est dosé à 250 mg de DHA /capsule  pour une couverture complète des besoins avec une seule capsule /jour.

(*) L’EPA, souvent associé au DHA, est un autre acide gras essentiel que l’organisme sait synthétiser en quantité suffisante avec des apports normaux en huiles alimentaires riches en omega 3 (colza , ou noix : voir le site www.argalys.com/produits/DHa pour plus d’information)

 

Un produit écoresponsable à faible empreinte carbone et sans impact sur la faune marine

Argalys Essentiels DHA  est certifié végane et conditionné avec un éco pilulier de plastique végétal et carton : recyclable par compostage et surtout facilement réutilisable dans votre cuisine pour tous vos épices achetés en vrac. Mais il présente d’autres caractères qualitatifs :

 

Un an après son lancement, retour sur la gamme Argalys Essentiels Vegan

Comme Pascal Charpentier nous l’avais partagé au moment de notre article sur le lancement de la gamme Vegan Essentiels, la marque va ‘prendre son temps’ pour son développement commercial. C’était la première fois depuis 15 ans que Argalys lançe des produits sous sa marque, donc sans grande notoriété ni historique relationnel avec les distributeurs. La première étape été de constituer un réseau amical de diététiciens* séduits par la qualité globale de la gamme et la pertinence des formules proposées. Il en est ressorti entre autres une très forte attente pour le nouveau DHA et une satisfaction globale très encourageante de la part de ces praticiens compétents.

(*) Cercle de Diététiciens et Naturopathes ouvert à tous les praticiens et sans engagement ‘ ami d’ Argalys’. Contacter Argalys pour plus de détails.

« Actuellement nous sommes en discussions avancées avec plusieurs groupes de distribution, avec l’objectif d’être présent en rayon chez plusieurs d’entre eux dès Septembre 2019. A Bordeaux, nos produits sont présents chez ‘Un jour vert’ et son sympathique dirigeant Mr Schanzenbacher peut s’enorgueillir d’être le premier détaillant à avoir proposé la gamme Argalys en magasin. Vous pouvez aussi trouver nos produits en e-commerce (Amazon etc) et notamment chez  www.essentielbio.com, www.officialveganshop.com . Ces deux sites ont mis en place un code de promotion de 10% sur les produits Argalys Essentiels jusque fin Mai  pour les membres de Vegan France avec le code ARGA10. » – Pascal Charpentier, dirigeant fondateur de Argalys.

 

Les prochains développements de la gamme Argalys Essentiels Vegan

Coté formules, Argalys lancera en Mai prochain une formule inédite de Vit B12 dosée à 1mg (1000µg) + Iode et Sélénium pour une à deux prise par semaine. Il sera aussi proposé une nouvelle formule Multi Vitamines & Minéraux, encore plus naturelle, avec un apport de magnésium marin et surtout une teneur en Vit B 12 et Vit D3 augmentée, pour une prise quotidienne optimale. Enfin, une formule spécifique pour améliorer la fixation du fer est à l’étude. Selon Pascal Charpentier, il s’agit pour les femmes d’un problème récurrent et mal solutionné jusqu’à présent. La gamme Vegan Essentiels est véritablement une aide pour toutes les personnes qui se tournent vers l’alimentation végétale et souhaitent optimiser leur transition et leur santé.

 

La gamme Vegan Essentiels de Argalys

Retrouvez la marque ARGALYS dans l’Annuaire Végane (membre actif de Vegan France Interpro).

Retrouvez également plus d’informations sur le site internet d’ ARGALYS.

Le restaurant concept végane strasbourgeois Vélicious remporte le trophée des tendances de restauration lors de la 9eme édition B.R.A Concept Snacking qui s’est déroulé le 2 avril 2019 Porte de Versailles à Paris. Encore une récompense qui met en valeur l’intérêt grandissant pour la restauration 100% végétale.

Vélicious est né d’un crowdfunding avec plus de 600 contributeurs qui se sont engagés pour le premier restaurant 100% végétal du Grand Est. En 2016, l’enseigne remporte le trophée des Odyssées des Entrepreneurs, une première pour un restaurant végane. En 2019, Vélicious Burger lance son réseau de franchise. Plusieurs ouvertures sont déjà prévues en France, en Allemagne et au Luxembourg.

Un prix qui influence l’avenir de la profession

Les Trophées B.R.A. Concepts Snacking récompensent les concepts de restauration rapide qui, par l’originalité de leur positionnement, de leur offre, de leur décor ou de leur management, participent à l’évolution du marché. Ces distinctions mettent à l’honneur des lieux qui présentent des idées nouvelles à suivre pour la profession. Au cœur des critères de sélection de ces prix nationaux se trouvent la créativité, la transparence, la proximité créée avec la clientèle et la passion des fondateurs.

Le décor de Velicious se joue des idées reçues sur l’alimentation végétale.

Vélicious, déjà 60000 burgers servis par an

Vélicious Burger est le premier « fast-good » avec des valeurs écologiques et durables (compostage des déchets, électricité verte, emballages biodégradables…). L’enseigne travaille au rythme des saisons et privilégie les circuits courts. Chez Vélicious Burger, 60 000 burgers sont servis par an dans le restaurant pilote. Cédric Mincato, fondateur du concept a accepté de nous en dire plus sur les origines et sa vision du développement de la restauration végane.

 

6 questions à Cédric Mincato, co-fondateur de Velicious

Qui est derrière la naissance de Velicious ?

Nous sommes Cédric et Elena, un jeune couple strasbourgeois, passionnés par la cuisine végane depuis plusieurs années.

Nos expériences professionnelles (boulangerie-pâtisserie, restauration pour Cédric et management et langues pour Elena) nous ont permis de lancer Vélicious en 2015 à la suite d’un crowdfunding avec plus de 600 contributeurs. Le succès est au rendez-vous depuis 2015 et nous gérons actuellement 4 restaurants véganes en Alsace.

 

Cédric Mincato, Velicious © Nora Houguenade pour B.R.A.Tendances Restauration

 

Qu’espérez-vous obtenir grâce à ce trophée ?

Ce trophée va nous permettre, ainsi qu’au marché végane, de gagner en visibilité.

Comment voyez-vous l’évolution rapide de l’offre de restauration végane en France ?

Pour exemple, Danone (l’un des premiers fournisseurs mondiaux de produits laitiers) s’oriente depuis longtemps vers des alternatives végétales. Le fort potentiel de croissance du marché des produits véganes accélère la disponibilité des boissons et yaourts sans produits laitiers. La société a maintenant annoncé son intention de tripler ses ventes de produits d’origine végétale d’ici 2025 et d’augmenter ses ventes de produits véganes de 1,7 milliard d’euros à environ 5 milliards d’euros. Danone a récemment racheté pour 12,5 milliards de dollars le leader végétalien d’aliments et de boissons WhiteWave Foods.

La restauration végane est considérée comme un secteur qui va connaître une véritable explosion. Les perspectives de développement du marché de la restauration végane peuvent être mises en parallèle avec les évolutions qu’ont connues les acteurs américains et allemands, précurseurs en la matière.

Quels sont vos prochains objectifs avec Velicious ?

Nous sommes véganes depuis de nombreuses années et conscients d’une demande toujours plus forte. Nous souhaitons proposer à des entrepreneurs en recherche d’un projet éthique et durable un concept clé en main, qu’elle que soit leur origine professionnelle. Nous avons lancé un appel à candidats depuis le mois de janvier (3 mois), nous avons déjà reçu plus d’une quarantaine de demandes et plusieurs ouvertures sont déjà prévues en Europe.

Nos objectifs d’ouverture sont de 10 à 20 restaurants en partenariat d’ici 2020.

Que conseilleriez-vous à un entrepreneur qui souhaiterait créer son restaurant végane?

Restaurateur c’est un métier ! Nous conseillons donc à un entrepreneur qui souhaiterait créer son restaurant végane d’avoir de l’expérience et/ou une formation dans les métiers de bouche. Avec ou sans expérience, l’idéal est de se faire accompagner par un partenariat comme nous le proposons avec Vélicious Burger.

Pour plus d’informations sur la possibilité de devenir partenaire rendez-vous sur https://bit.ly/2WxZ6gK

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Vélicious Burger
20 Grand’Rue
67000 Strasbourg
http://www.velicious.fr/

Lancé en automne dernier, Burger Theory est le nouveau fast-food végane parisien qui fait parler de lui. Une cuisine faite maison, une formule 100% végétale et des « Marty Mac Fries » (en référence au film Retour vers le futur…) ont déjà fait de ce restaurant la nouvelle adresse incontournable du Paris végane. A l’occasion de leur adhésion à Vegan France, nous sommes allés à la rencontre des créateurs de ce fast-food version 2.0 dont la communication est largement inspirée de la geek-culture.

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Qui est derrière « Burger Theory » ?

Tom, co-fondateur du restaurant : Julia et Tom, mariés 2 chats.

Julia a fait un double diplôme Ingénieur/Science Po orienté énergies et développement durable. Après son diplôme, elle a essentiellement travaillé dans le domaine des transport en Belgique et en France. J’ai fait une école de commerce, et essentiellement travaillé en banque dans différents domaine (Finance et Ressources humaines). A un moment donné, on s’est rendu compte que ni nos emplois ni les entreprises dans lesquelles on travaillaient ne nous convenaient, ça prenait beaucoup trop de place dans nos vies alors que nos jobs n’avaient pas de sens… aimant la cuisine, et s’étant dit il y a longtemps que l’on aurait notre propre burger un jour, on a décidé de se lancer.

 

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Julia, co-fondatrice de Burger Theory © Studio COCY

Tom, co-fondateur de Burger Theory © Studio COCY

Pourquoi avoir choisi une reconversion dans le domaine de restauration ?

T : On aime la cuisine : les épices, les légumes, les sauces, le seitan, … ! On voulait montrer que la cuisine au végétal pouvait aussi être excellente et rassasiante, contrairement à tous les préjugés qu’on peut entendre. Par ailleurs, on croit qu’il n’y a pas encore assez d’offres véganes sur Paris ou plus globalement en France, c’est pourquoi on pense qu’il y a des opportunités de développement intéressantes dans ce domaine.

 

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Le « Big Babe » de Burger Theory © Studio COCY

Quels sont les principes qui vous tiennent à cœur en terme de qualité et quelle est votre différence avec les autres ?

T : Nos principes sont ceux d’un « fast-good » : rapidité du service, qualité des ingrédients (produits sourcés bio ou locaux), préparations goûteuses, diversité et originalité des recettes.

On voulait notre propre style de cuisine, c’est pourquoi tout est fait maison et a été inspiré de nos histoires, de nos voyages et de ce qu’on aime personnellement. Un exemple : le Castor Nola (un de nos burgers au pané de soja) qui s’inspire d’un voyage de Julia en Louisiane. Ces recettes originales, faîtes maison et qui laissent le choix au client, c’est ce qui fait notre différence je pense par rapport aux autres fasts-foods (véganes ou non). Plus largement, on essaie de se différencier des autres en construisant l’identité propre du restaurant : on joue beaucoup sur l’humour en « riant » de beaucoup de choses : les préjugés, les véganes, …

Burger Theory, fast-food vegan parisien © Studio COCY

Quelles sont les difficultés que vous avez traversé pour mettre au point ce projet ?

T : Pour tout vous dire nous avons réalisé le parcours du combattant ! Nous avons monté le projet dans le cadre d’une reconversion professionnelle. Du coup, nous manquions d’expérience dans le domaine. Pour pallier ce souci, j’ai travaillé 1 an dans divers fasts-foods et Julia a monté un blog de cuisine. Mais globalement, même avec ces expériences acquises, nos interlocuteurs ne nous ont souvent pas pris au sérieux.

Les banques d’abord : elles ne connaissent pas le marché végane, donc sont frileuses à l’investissement. Bref. 80% des banques nous ont dit non, ou n’ont pas pris la peine de nous répondre. Il a parfois été difficile de garder notre calme, mais nous nous sommes efforcés d’y croire, de remettre en cause nos idées quand cela à été nécessaire, et c’est ce qui nous a permis d’aller au bout. Nous avons aussi rencontré des difficultés pour trouver des fournisseurs sérieux : non approvisionnement, erreur de livraison, difficulté de trouver des produits véganes en France, obligation de passer par l’Allemagne pour certains produits… Il y a aussi le manque de moyens financiers au démarrage qui fait que les appareils que l’on a pu s’offrir ne sont pas les plus qualitatifs. Les investissements ne risquent donc pas de s’arrêter de sitôt !

 

Quel conseil donneriez-vous aux personnes qui souhaiteraient se lancer dans la même aventure ?

T : Il faut s’accrocher car ce n’est pas tous les jours facile (que ce soit dans le montage du projet ou après, pendant la vie de l’entreprise). Ne pas hésiter à s’entourer et à prendre un ou des associés pour partager le stress, la charges de travail et bénéficier du maximum de compétences. Écouter les conseils extérieurs et être capable de remettre en question les raisonnements et choix qu’on a fait, mais en gardant toujours à l’esprit que les autres ne détiennent pas de vérités absolues, donc il est important de prendre du recul par rapport à ce que l’on entend (nous avons vécu beaucoup de situations de découragements face à des propos de personnes extérieures à notre projet, qui ne comprenaient pas l’intérêt de proposer de la cuisine végane).

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Que souhaiteriez vous avoir obtenu d’avantage pour le succès de votre projet ?

T : Une meilleur connaissance du marché afin de développer encore plus rapidement la fréquentation du restaurant, mais j’imagine que ça vient avec l’expérience 🙂 Et davantage de moyens financiers pour avoir du matériel de qualité, un emplacement au top, pouvoir faire plus de publicité.

Comment voyez-vous votre établissement dans 5 ans ?

T : Nous souhaitons avoir développé le restaurant, c’est encore trop tôt pour cela, mais si on le peut on ouvrira d’autres restaurants si possible.

Quels sont vos prochains évènement ?

T : Pour l’instant, nous participons au prochain salon Veggie World de Paris. Nous avons contacté d’autres festivals et nous attendons des réponses. Nous communiquerons avec tous nos abonnés et clients si nous participons à d’autres événements.

burger theory

© Studio COCY

11 BOULEVARD DES FILLES DU CALVAIRE
75003 PARIS

https://burger-theory.paris/

 

Article par Hélène Modrzejewski pour Vegan France.

L’avocat et sénateur végétalien du New Jersey, Cory Booker, a récemment annoncé sa candidature à la présidence des États-Unis de 2020. Booker, qui serait le premier président végétalien si sa campagne était couronnée de succès, a présenté par exemple l’an dernier un projet de loi pour tenter de réduire le nombre d’expériences menées sur les singes. Son engagement personnel en faveur du respect de tous les animaux s’incarne dans ses différentes prises de paroles et publications sur les réseaux sociaux.

Végétarien depuis 20 ans, Booker a récemment adopté un mode de vie végétalien et utilise régulièrement son fil Twitter pour promouvoir le véganisme.

En 2017, Booker a également annoncé le projet de loi sur la justice environnementale, qui renforce la protection des communautés de couleur, des communautés à faible revenu et des communautés autochtones.

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Cory Booker et le musicien végane Moby.

La conscience végétalienne grandit.

Dans un discours sur le véganisme au VegFest, Booker a dit : « La conscience végétalienne grandit dans notre pays et tous ces gens, quel que soit leur régime, deviennent plus conscients de l’environnement, conscients de la justice pour les animaux, contre la cruauté envers les animaux, conscients de leur santé. »

Ce candidat incarne un progrès manifeste des mentalités des hommes politiques sur la question animale aux États-Unis. Pendant ce temps en France… le ministre de la transition écologique et solidaire François de Rugy publie une photo d’entrecôte de bœuf en réaction à l’opération « lundi vert ». La prise de conscience de nos élus pourrait-elle venir grâce à ce nouveau candidat et futur président  ? (Voir également notre article sur Bill Clinton, ancien président américain devenu végétalien en 2010)

Extrait de l’interview de Cory Booker sur VegNews

VegNews : Compte tenu de ce qui est raisonnablement réaliste, qu’aimeriez-vous accomplir sur le plan législatif pour les animaux et le véganisme ?
Cory Booker:  Il y a des intérêts corporatifs très puissants qui essaient de lutter contre ce changement, alors que nous, Américains, ne voulons pas nous engager dans des activités qui n’appuient pas nos idées fondamentales de justice et de liberté. Donc, sur le plan législatif, je veux continuer à faire partie d’un mouvement de gens qui luttent contre les intérêts des entreprises qui minent le bien public et le bien-être public. Je vais donc continuer d’appuyer les projets de loi qui portent sur la santé publique, par exemple de l’administration de tous ces antibiotiques aux animaux qui menacent littéralement la sécurité des Américains.

Je crois que les Américains se soucient de la cruauté envers les animaux, et c’est pourquoi vous êtes témoin de mouvements publics pour arrêter la mise en cage des porcs, ce qui est nuisible et viole nos valeurs collectives en tant que pays. Je pense que le pouvoir des entreprises ne devrait pas étouffer la concurrence. C’est pour ça que je me suis levé. Et nous ne devrions pas essayer de nuire aux industries – que ce soit l’industrie du lait aux amandes par l’industrie laitière, ou bien Veganaise ou Just Mayo qui ont été attaquées par l’industrie des œufs parce qu’elle n’aime pas la concurrence. Ils ne devraient pas avoir le droit de miner cela. Il y a donc beaucoup d’appui bipartite pour les projets de loi sur le bien-être des animaux, y compris certaines mesures législatives que je dois adopter pour limiter les combats d’animaux. L’interdiction des tests de produits chimiques sur les animaux vivants est une grande victoire que j’ai pu remporter par-delà les lignes de parti. Je pense donc qu’il y a beaucoup de mesures législatives que nous pourrions adopter pour empêcher que le pouvoir des entreprises ne règne sur le pouvoir des individus.  Il y a un élan pour faire ce qu’il faut sur le plan législatif, et je continuerai de faire partie d’un leadership qui se bat pour ces choses et qui fait en sorte qu’elles se concrétisent.

Booker affiche également du contenu « pro-vegan » sur son Instagram, devant une communauté de plus de 588 000 personnes. Il a sous-titré la photo ci-dessous : « Si nous voulons transmettre un monde sain et durable à la prochaine génération, nous devons avoir commencé hier. Aujourd’hui, il n’est pas trop tard. »

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Via @risingtidena⠀ ⠀ We need to do everything we can to make sure this #tenyearchallenge is not the reality of our planet in 2029. ⠀ ⠀ If we want to pass on a sustainable healthy world to the next generation, we need to have started yesterday. Today's not too late. #GreenNewDeal. We must have compelling, inspiring, igniting goals. Let's get it started.

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Article original :https://www.plantbasednews.org/post/vegan-senator-cory-booker-run-for-president-2020

Article et traduction par Hélène Modrzejewski pour l’association Vegan France

La cuisine végane est aujourd’hui à la mode dans de nombreux pays. C’est notamment le cas en Espagne et plus particulièrement à Barcelone, où le nombre de restaurants véganes a beaucoup augmenté ces 10 dernières années. La ville est certes connue pour ses lieux culturels, mais aussi pour sa gastronomie. Nous allons partager dans cet article 4 super adresses où vous pourrez vous régalez sans produit d’origine animale au menu !

1 – BarCeloneta Sangria Bar

Le premier restaurant est le Sangria Bar, qui est un endroit fabuleux pour se détendre avec ses proches ou avec ses amis. C’est un bar-restaurant qui se trouve près de la plage et qui vous propose de la sangria avec des fruits frais, ainsi qu’une carte végane proposant notamment des « veggie tapas » ainsi qu’un burger végane à couper le souffle ! Les desserts sont également délicieux, en particulier le « Brawnie » qui est une copie du brownie classique, mais cette fois à base de figues.

Adresse : Carrer de Sevilla, 70

2 – Cat Bar

Le second restaurant se nomme le Cat Bar, et est réputé pour avoir le meilleur burger végane de la capitale catalane.  Tout est fait maison, servi avec des légumes frais. L’établissement se situe au cœur du quartier gothique, un des quartiers les plus prisés de Barcelone. Le bar dispose également de nombreuses bières artisanales qui seront idéales pour accompagner votre burger et vous rafraîchir après une belle journée sous le soleil espagnole.

Adresse : Carrer de la Bòria, 17

3 – Flax & Kale

Le troisième restaurant possède une carte 100 % végétarienne à grande tendance végane. Les spécialités de la maison sont les burgers ainsi que les tacos. Les jus de fruits naturels sont également succulents et seront une très bonne opportunité pour faire le plein de vitamines. L’équipe du restaurant est très professionnelle et sympathique toujours à votre disposition pour vous conseiller selon votre régime alimentaire.

Adresse : Carrer dels Tallers, 74b

4 – Maoz

Le quatrième restaurant est idéal si vous avez un budget plus limité. La cuisine est saine, végétale et propose notamment de délicieux falafels ainsi que des frites fait maison. Le restaurant possède un buffet de légumes diverses et variés qui seront parfaits pour accompagner votre menu. Situé près de la célèbre avenue « Las Ramblas », le restaurant est petit et discret. Mais c’est probablement le meilleur rapport qualité-prix dans le centre de Barcelone pour manger végane. Si vous êtes végane, pensez-vous à le préciser à votre arrivée car certains sandwichs peuvent être seulement végétariens. Pas d’inquiétude pour cela car l’équipe est tout simplement adorable !

Adresse : Carrer de Ferran, 13.

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Article par Thibaut et Quentin (Blog MerciVegan) pour l’association Vegan France.

La marque française JAROD-π a été créée en 2017 par deux sœurs, Morgane et Roxane, en réponse aux besoins d’une mode durable sans avoir à renoncer au style. Le nom de la marque incarne cet engagement car Jarod-π est le composé de 5 lettres qui signifient : Justice Animal Rights Or Disappearance. Vegan France s’est entretenu avec Morgane à l’occasion de sa prochaine participation à la Vegan Fashion Week qui se déroulera dans quelques jours à Los Angeles.

Que pourriez-vous nous dire sur votre parcours professionnel et sur ce challenge de développer des vêtements véganes et éthiques ?

Initialement j’étais végétarienne. À partir de 2016 ma sœur, Roxane, et moi-même avons opéré un vrai changement, en n’achetant plus de cuir et de laine par exemple. Nous nous sommes progressivement posé les bonnes questions, celles qui trouvaient un écho à nos valeurs. Parmi celles-ci il y avait ce désir de voir des vêtements correspondant à notre éthique. C’est ainsi qu’en 2017 Roxane et moi-même avons créé Jarod Pi en tant qu’entreprise, avec le mot d’ordre suivant : vêtements en série limitée, chaque pièce est numérotée (afin de lutter contre la surproduction), sans matière animale, confectionnés en circuit court, avec des matières premières issues de l’Union européenne!

Le nom lui-même a une signification importante à nos yeux. « Jarod », en plus de sa signification : Justice Animal Rights Or Disappearance il est également le nom d’un chat que nous avons sauvé il y a des années. Quant au terme « Pi »,  la constante d’Archimède témoigne de l’importance de l’équilibre, de la réflexion et de l’harmonie sur ce que nous entreprenons.

Le perfecto MIA de JAROD-π : Coton biologique + Polyester + Polyuréthane recyclé des déchets des océans / waterproof

 

Avez-vous rencontré des problèmes dans la mise en place de votre circuit de confection?

Plutôt oui, surtout lorsque vous recherchez des usines et des artisans au sein même de l’Union Européenne. Beaucoup d’entre eux ont des exigences quantitatives que nous ne pouvions pas nous permettre éthiquement. J’ai pour ma part effectué beaucoup de recherches sur Internet, ainsi que sur plusieurs déplacements et salons. C’est ainsi que nous avons réussi à mettre sur pied toute notre logistique actuelle. Aujourd’hui nous travaillons principalement avec des prestataires français, polonais, italiens et suisses. Cela demande, bien évidemment, une grande rigueur organisationnelle, mais la traçabilité de nos vêtements est excellente, vu que leur confection ne dépasse pas les frontières de l’Europe. Ainsi, l’un de nos articles (un perfecto) est constitué d’un revêtement textile 100% recyclé!

Cette organisation bien particulière n’est pas un hasard, elle répond en toute logique à notre philosophie: consommer moins mais mieux.

Morgane, co-fondatrice de JAROD-π

Arrivez-vous actuellement à vivre de votre activité?

Pas encore, il faut en général trois ans à un entrepreneur quel qu’il soit pour constater les premières retombées commerciales. Je suis confiante en l’avenir car je crois en ces valeurs et je ne doute pas que de plus en plus de personnes y adhèrent. C’est pourquoi je privilégie les circuits courts et les séries limitées, de ce fait je peux aisément aller rendre visite aux prestataires avec lesquels je travaille. Cela me permet de contrôler la qualité des usines, le bien être des employés ainsi que la qualité et les certification des produits, les coûts.

Quels sont vos projets pour l’avenir de Jarod-π ?

Dans un premier temps ce serait d’étoffer la marque bien sûr, en proposant de nouvelles gammes de vêtements, toujours en éditions limitées  et numérotées. Nous allons prochainement lancer une collection pour hommes. Je suis très enthousiaste pour la suite des événements. Nous avons aussi l’opportunité incroyable de participer à la toute première Vegan Fashion Week dans quelques jours. Nous serons présents pour marquer notre engagement pour un futur plus responsable.

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Découvrir la marque via  l’Annuaire Végane : Jarod Pi

 

Article par Sylvain Bernière pour l’association Vegan France.

France écotours, tour-opérateur durable certifié, spécialiste de l’écotourisme en France, annonce le lancement en France et à l’international d’une nouvelle offre destinée au public végane et à ceux qui s’intéressent à ce mode alimentaire et de vie.

Acteur du tourisme durable depuis plus de 12 ans en Allemagne, en France et à l’international, France écotours est certifié « TourCert » (CSR for tourism) depuis 2010 et est membre de l’association allemande du tourisme durable « forum anders reisen ».

Pourquoi proposer des voyages véganes ?

Le véganisme fait de plus en plus d’adeptes en France, au point où il est évoqué un « rattrapage » du pays par rapport à l’Angleterre ou à l’Allemagne. Signes de ce décollage : le « veggie town » de Paris ou encore l’explosion du nombre d’adhérents de l’Association Végétarienne de France : de 500 en 2008 à… 5000 en 2016. A noter aussi dans cette mouvance la 1ère certification cette année d’un domaine en  agriculture biocyclique végétalienne et le développement de toute une filière économique liée au véganisme.  » – Yasmine Haun, directrice de France écotours.

Yasmine Haun, directrice de France écotours et à l’origine de la création des séjours véganes

Des séjours ouverts à tous avec des programmes originaux

Au travers de leurs séjours véganes France écotours souhaite faire découvrir les régions françaises sous un autre angle et aller à la rencontre de ceux – commerçants, cultivateurs bio et acteurs engagés, entrepreneurs, restaurateurs… qui « font » le véganisme en France.
Ces séjours sont ouverts à tous, y compris aux familles et aux non-véganes. Les véganes goûtent naturellement le confort d‘un séjour en accord avec leur mode de vie et les non-véganes ont l‘occasion d’échanger, de découvrir de nouvelles saveurs et aliments ou tout simplement de profiter d‘un programme original en se faisant du bien !

Extrait des séjours véganes proposés par France écotours (copie du site internet)

Déclinaison du plaisir végane en Bretagne, Aude, Alsace et à Paris

France écotours propose actuellement des séjours allant d’une durée de 3 jours (atelier cuisine dans l’Aude) à une semaine (séjour en Bretagne). Mis à part un court séjour dans l’Aude (en individuel), tous sont accompagnés par un guide trilingue.

Les thématiques sont variées : découverte de la « ceinture dorée » et des algues en Finistère, vin, biodynamie & culture à Colmar, cours de cuisine et usage des plantes sauvages en Pays cathare et city trip original à Paris et Versailles. Le point fort de ces séjours véganes est naturellement la gastronomie. Loin d’être « triste », la cuisine végétalienne adapte merveilleusement les produits du terroir et certaines traditions culinaires de nos régions ou d’ailleurs. Les repas inclus (demi-pension ou pension complète) sont naturellement bio et végétaliens.

Nos séjours font la part belle aux rencontres (cultivateurs, associations, cuisiniers passionnés), à la mobilité douce (vélo, transports en commun) et à la découverte d’une région au riche patrimoine naturel et culturel. – Katell Nicoux, co-responsable des séjours véganes France écotours.

Contacts séjours véganes :

Katell Nicoux & Yasmine Haun
info@france-ecotours.com

Site web séjours véganes : https://www.france-ecotours.com/fr/sejours-vegans.html

 

Article par Hélène Modrzejewski pour l’association Vegan France.

Le 16 décembre 2018, une petite révolution a eu lieu en Grande-Bretagne, à Londres exactement. Le marché végane y est en pleine expansion (voir notre article sur le sujet : Evolution du marché) , elle a été très récemment la destination de lancement de la startup Vegannection Ltd. Le jour même les consommateurs de plus 30 destinations dans le monde se sont inscrits pour le programme Vegannection : la première carte prépayée végane au monde. Inscriptions faites alors que la liste des commerces n’était pas encore disponibles et que l’unique zone de chalandise était Londres…

Un succès pour ses fondateurs, qui ont souhaités garder l’anonymat pour que ce projet reste un projet de personnes (a project by 2 for the people and by the people), qui n’en était pas à leur coup d’essais avec une première expérience de restauration rapide en Espagne. Véganes depuis 2015, ils voulaient trouver un impact positif pour leurs achats sur la planète, les animaux et le portefeuille des familles, tout en mettant en avant les entreprises 100 % véganes qui font parfois face à une concurrence rudes des grandes entreprises.

Ainsi est né Vegannection, un programme de fidélité qui récompense les achats responsables des consommateurs (à hauteur de 2 %). Cette monnaie virtuelle est à utiliser uniquement dans les magasins enregistrés dans ce programme. Les entreprises de leurs côtés gagnent en visibilité auprès des consommateurs locaux  mais également auprès des touristes qui pourront facilement retrouver les adresses dans l’application Vegannection. Nous pouvons également noter que le design de la carte arbore fièrement les couleurs du drapeau végane international. Un choix graphique qui lui donnera probablement beaucoup de force pour son expansion.

Une carte ultra connectée

En effet, nous venons d’avoir l’information que la startup souhaite lancer une carte des adresses enregistrées avec la possibilité de recevoir des notifications quand on se trouve à proximité d’un commerce référencé Vegannection (notamment pour les food trucks), soit  une carte « live » des adresses véganes : une première mondiale et une manière simple et peu onéreuse pour les entreprises d’avoir en même temps un commercial et un programme de marketing efficace.

Il est également prévu une consultation des adhérents pour redistribuer une partie des bénéfices à des associations locales qui œuvrent pour les sujets transversaux qui nous tiennent à cœur : promotion du véganisme, protection des animaux, refuges, protection de la planète, de l’enfance, etc… Nos achats deviennent éthiques.

Pour le moment Vegannection fonctionne uniquement pour les adresses physiques mais dans les prochaines semaines devraient sortir la nouvelle version du programme qui inclura les boutiques en ligne.

 

Le lancement en France est prévu pour mi-avril. 

5 Questions à Florence Dusseaux, Ambassadrice Vegannection en France.

Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?

Gérante 2B International, bureau de conseil, formation et stratégie des marchés agricoles et marchés véganes à l’international. Je suis végane depuis Mai 2015. J’ai fait en sorte que les valeurs de mon entreprise soient en accord avec mes valeurs personnelles.

Florence Dusseaux au salon VeggieWorld de Lille 2018 et nouvelle ambassadrice Vegannection en France

Comment avez-vous découvert Vegannection ?

Je suis adhérente de Vegan France depuis janvier 2018 et c’est grâce au travail de veille réalisé par les bénévoles que j’ai eu l’info du lancement de Vegannection quelques semaines avant le lancement officiel. C’est donc une des raisons qui m’encourage à renouveler mon adhésion cette année.

Qu’est-ce qui vous a donné envie de devenir ambassadrice ?

Je me suis d’abord intéressée à la démarche en tant que consommatrice. L’idée de pouvoir obtenir des réductions dans des magasins référencés dans le programme Vegannection était intéressant.  J’aime aussi l’idée que cela soit réservé uniquement aux entreprises 100 % végane. De plus, étant amenée à voyager en Grande-Bretagne, j’y ai vu une opportunité de faciliter mes repas et me concentrer sur l’essentiel, à savoir l’objet professionnel de mes déplacements. Ce programme prévoit également de reverser des fonds à des associations, ce qui est une manière de rendre ses achats éthiques, tout en récupérant un peu de pouvoir d’achats : ne pas faire le sacrifice de l’un pour l’autre.

Ensuite, j’ai très vite réalisé qu’avec le marché végane grandissant en France, il devenait important de mettre en avant les entreprises qui choisissent la voie du véganisme pour être le changement que l’on souhaite. Cela apporte de nouvelles opportunités d’affaires. En effet, en consultant leurs comptes Vegannection, les clients pourront facilement choisir les entreprises et se faciliter l’expérience d’achats. Il fallait que ça vienne en France.

Comment se passe la relation de travail avec une startup basée en Grande-Bretagne quand on est basé en France ?

Et bien dès le départ, j’ai eu affaire à des gens très professionnels et enthousiastes. La perspective du Brexit inquiète un peu sur l’avenir des relations entre l’Europe et la Grande-Bretagne. Nous sommes ici en plein coeur d’un sujet qui me passionne : les relations commerciales mondiales. Nous avançons rapidement. L’équipe est dynamique. Nous sommes actuellement en train de finaliser la version française du site internet pour que les personnes puissent s’inscrire facilement dans leur langue.

Quelles vont être vos prochaines actions pour le développement de Vegannection en France ?

Le lancement prévu pour début avril nous impose de rapidement identifier et contacter les entreprises qui pourraient être intéressées. Nous avons déjà des inscrits. Cela se développe vite. Et je suis impatiente d’en faire profiter les clients mais également les commerçants.

https://www.vegannection.com/

Site officiel : https://www.vegannection.com/

Pour plus d’informations sur la carte Vegannection : florence@vegannection.com

 

Article par Hélène Modrzejewski pour l’association Vegan France.

 

Lors de la Fashion Week de Londres en septembre 2018, nous avions déjà évoqué dans ce blog les changements de pratiques au sein de certaines grande maison de couture. Désormais, la Vegan Fashion Week va plus loin.

Elle débutera le 1er février pour 4 jours de festivités éthiques autour de la mode. Cette première mondiale est le reflet d’une activité intense en Californie sur le bien-être animal. C’est donc logiquement qu’Emmanuelle Rienda, activiste française et créatrice de l’agence Le Frenchlab, dont le champ d’activités se situe autour de la « smart fashion » et de l’éthique et basée à Los Angeles, a créé la première Vegan Fashion Week au monde.

Un évènement tourné vers les solutions écologiques

Le Consulat français, à travers sa directrice des Services Culturels, Séverine Madinier, souhaite tout le succès possible à cette agence. Elle encourage également la mise en place de la Vegan Fashion Week dont la soirée d’ouverture aura lieu au Musée d’Histoire Naturelle de Los Angeles.

Une sélection de conférences aura lieu, en partenariat avec PETA & Fashion Revolution. Cette soirée de lancement sera animée par des vidéos montrant l’évolution de la mode végane et quelques grandes pièces de designers avec le traditionnel défilé de mode dans ce lieu plus qu’insolite.

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Le thème de cette année est « Faire face à notre temps » pour reprendre les thématiques transversales du changement climatique et des questions écologiques à travers l’art, la culture et la mode. Pour la soirée de lancement, Robert Lempert, prix Nobel de la paix de 2007, prononcera le discours d’ouverture.

« J’aimerais que cela ouvre le débat dans l’industrie de la mode en éduquant et en dessinant les connections entre nos valeurs les plus importantes : le respect de la vie humaine, le droit des animaux et l’environnement », déclare la créatrice la Vegan Fashion Week, Emmanuelle Rienda.

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Emmanuelle Rienda, fondatrice de la Vegan Fashion Week.

Les jours suivants, les participants pourront découvrir l’environnement végane de Los Angeles en visitant le fameux « Fashion District » à la découverte de créateurs, de la culture et cuisine végane.

Les créateurs français suivent de près ce fashion show hors du commun

« Faut-il être étonné que Los Angeles accueille en février la première vegan fashion week ? À vrai dire pas vraiment quand on sait que la Californie est l’un des endroits au monde où l’écologie et le véganisme se veulent les plus développés. », déclare Bergthor Bjarnason, fondateur de Vegan Vogue, spécialiste des accessoires mode végane basé à Nice (voir notre article sur Vegan Vogue).

Une sélection d’entreprises du monde entier seront mises à l’honneur dont les français :

A suivre de près donc pour toutes les entreprises de la mode, de la gastronomie qui souhaitent promouvoir un certain luxe, savoir-vivre et savoir-faire à la française… Végane biensur…

Article par Florence Dusseaux pour l’association Vegan France

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